L’appel à Projet Industrie du Futur 2026 est ouvert !

L’objectif est de permettre à des entreprises, centres techniques et laboratoires de recherche situés en région Hauts-de-France de travailler ensemble sur des projets à fort degré d’innovation, portant sur les grands leviers de compétitivité de l’industrie, tels que décrits dans le référentiel national Industrie du Futur :

  • objets connectés et internet industriel,
  • technologies de production avancées (dont robotique, fabrication additive…),
  • nouvelle approche de l’homme au travail / organisation et management innovants,
  • usines et lignes/îlots connectés, pilotés et optimisés.
  • nouveaux modèles économiques et sociétaux (prise en compte des enjeux environnementaux et sociétaux : décarbonation, sobriété énergétique, Responsabilité Sociétale de l’Entreprise…).

Qui peut candidater ?

Ne peuvent pas participerActivités et types d’entreprises exclues dans le Régime cadre exempté de notification N° SA.111723 relatif aux aides à la recherche, au développement et à l’innovation (RDI) pour la période 2024-2026.

Nature des projets éligibles

Le projet doit s’inscrire dans au moins un des grands « leviers de compétitivité » identifiés dans le programme national pour l’Industrie du Futur :

Il doit s’agir d’un projet collaboratif d’innovation au sens du règlement RDI n° SA.111723, c’est-à-dire qu’il doit nécessairement y avoir une collaboration effective :

Critères de sélection des projets

(suite…)

Le 12 juin, le Grand Sommet « IA avec nous » réunira à Lille les grandes figures mondiales de l’intelligence artificielle avec des citoyens des Hauts-de-France. Un signal fort : « l’IA ne se fera pas sans nous ! ».

Dans la continuité de cet événement,

Philippe BEAUCHAMPS
Vice-président en charge des
relations aux entreprises, de l’emploi et de la formation professionnelle, Région Hauts-de-France
Philippe HOURDAIN
Président,
CCI Hauts-de-France

 

Manoëlle MARTIN
Vice-présidente en charge de
l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’orientation, Région Hauts-de-France
Valérie SIX
Conseillère régionale déléguée à l’innovation, Région Hauts-de-France

et les représentants de Hauts-de-France Universités, de la Conférence Régionale des Grandes Écoles (CRGE) et du MEDEF Hauts-de-France :

Edmond ABI-AAD, Président de l’Université du Littoral Côte d’Opale
Abdelhakim ARTIBA, Président de l’Université Polytechnique Hauts-de-France
Régis BORDET, Président de l’Université de Lille
Anne DAGUET-GAGEY, Présidente de l’Université d’Artois
Denis POSTEL, Président de l’Université Picardie Jules Verne
Patrick SCAUFLAIRE, Président-Recteur de l’Université Catholique de Lille
Thomas MAURER, Directeur général de Centrale Lille, Président de la CRGE Hauts-de-France
Philippe LORBAN, Président du MEDEF Hauts-de-France

 

vous donnent rendez-vous pour une matinée dédiée à la collaboration entre entreprises et monde de la recherche :
Les Ponts de l’IA
ENTREPRISES X RECHERCHE : CONSTRUISONS ENSEMBLE !

Mardi 16 juin 2026 à 9h00
(accueil à partir de 8h45)
CCI Hauts-de-France – 299 Boulevard de Leeds à Lille

Pas un colloque. Pas une vitrine. Un espace où les PME et les écosystèmes de la Recherche et de l’Innovation se retrouvent autour d’une question simple : comment innover ensemble, maintenant, avec l’Intelligence Artificielle ?

AU PROGRAMME :
UNE MATINÉE POUR PASSER DE L’IDÉE À L’ACTION

EXPLORER vos enjeux autour de 4 grandes thématiques au cœur des transformations actuelles
#IA & santé
#IA & mobilité
#IA & énergie
#IA responsable (éthique, environnement, impacts sociétaux)

S’INSPIRER en découvrant des solutions
Des témoignages croisés entreprises / recherche et des pitchs de doctorants pour illustrer des projets concrets et les innovations en cours.

RENCONTRER les bons partenaires
Un espace dédié réunissant plus de 30 acteurs de la recherche et de l’innovation en région : cellules de valorisation des universités/grandes écoles/organismes de recherche, plateformes technologiques, incubateurs, pôles de compétitivité, acteurs du financement…

PASSER À L’ACTION
Des temps d’échanges pour transformer vos besoins en projets et engager des coopérations adaptées.


DÉROULÉ :
09h00 – 10h00 : Accueil café & premières rencontres avec les acteurs de l’écosystème

10h00 – 12h00 : Séquence plénière :

  • Témoignages croisés entreprises / recherche
  • Pitchs de doctorants

12h00 – 14h00 : Echanges autour des stands, rendez-vous BtoB & cocktail networking

POURQUOI PARTICIPER ?

  • Identifier des solutions concrètes pour vos enjeux IA
  • Mieux connaître les expertises disponibles en région
  • Initier des mises en relation ciblées

Dans le cadre de la transition vers les véhicules électriques, l’implantation d’entreprises de production de batteries et de gestion de leur cycle de vie a transformé les Hauts-de-France en un territoire clé de l’électromobilité. Accueillir de nouvelles entreprises, stimuler l’innovation et créer des emplois locaux : tels sont les enjeux de cette filière en plein essor. Pour en optimiser les retombées économiques et sociétales, une connaissance fine des compétences, expertises et savoir-faire présents sur le territoire est indispensable.

C’est dans cette optique que Lionel Montagne, Jean-Philippe Lecointe et Sébastien Drouart ont piloté un projet ambitieux : une cartographie fine des activités de recherche focalisées sur l’électromobilité en Hauts-de-France. L’analyse a été menée de manière à révéler les forces du territoire, à identifier les opportunités de collaboration et à accélérer la transition industrielle.

Quelques chiffres clés :

  • 23 laboratoires impliqués dans la filière
  • 96 projets collaboratifs lancé entre 2018 et 2023
  • 147 thèses entre 2018 et 2023

 Pour en savoir plus sur les objectifs, les enseignements et les perspectives de cette initiative, nous avons rencontré Lionel Montagne et Jean-Philippe Lecointe, à l’origine de ce projet ambitieux.

Photot J.P Lecointe

Bonjour Lionel, Bonjour Jean-Philippe pourriez-vous présenter en quelques mots ?

Nous sommes enseignants-chercheurs en chimie à l’Université de Lille et en génie électrique à l’Université d’Artois. Nous avons également des fonctions de Vice-Présidents dans nos établissements (Initiative d’excellence et projets structurants pour Lionel et Valorisation et Transfert de Technologie pour Jean-Philippe). Lionel a animé le Groupe Régional de Réflexion Prospective (G2RP) qui a travaillé sur ce sujet de la recherche en électromobilité en Hauts-de-France.

Pourquoi cette cartographie ? Quels étaient les manques ou les défis qui ont motivé la création de cette cartographie ?

L’électromobilité est totalement d’actualité et plusieurs laboratoires du territoire mènent des travaux de premier plan en lien direct avec ce sujet. L’objectif de la cartographie est d’afficher le potentiel de recherche en région afin de pouvoir communiquer efficacement et, notamment, de booster les partenariats industriels. Il s’agissait donc pour les institutionnels et les académiques d’identifier les forces et les faiblesses de la recherche régionale en termes de production scientifique, de moyens humains et expérimentaux, de partenariats mais également de relations avec le monde socio-économique.

 

L’électromobilité ne se limite pas aux véhicules électriques. Quels sont les autres maillons et expertises de la filière auxquels votre cartographie s’est intéressée ?

La première réflexion a porté sur la notion d’électromobilité qui désigne les façons de déplacer des personnes et des biens en utilisant partiellement ou totalement l’énergie électrique. Ainsi, l’électromobilité englobe la mobilité douce, la trottinette

par exemple, le transport routier allant de l’automobile au poids lourd, le transport guidé, le transport fluvial et le transport aéronautique. Nous avons décliné l’électromobilité selon 10 champs de compétences couvrant 3 volets : le domaine de la distribution (Réseau électrique, Infrastructures de recharge), le domaine de la traction électrique (Stockage, Convertisseurs électroniques de puissance, Machines électriques, Optimisation de la performance) et un volet transversal (Capteurs & connectique, Sciences Humaines et Sociales, Numérique & IA, Economie circulaire).

Y a-t-il des découvertes inattendues révélées par ce travail ?

La cartographie a mis en évidence la capacité du territoire des Hauts de France à couvrir tous les champs cités précédemment : les laboratoires sont en mesure de traiter la plupart des sujets en lien avec l’électromobilité. De plus, le recensement des moyens a mis en lumière des plateaux expérimentaux d’envergure, repésentant un total de 8500m² et des équipements de pointe. L’étude a également montré que la formation des docteurs dans ce domaine est très active avec 147 thèses soutenues en 5 ans !

 

Qui peut consulter cette cartographie et comment les acteurs peuvent-ils s’en emparer ?

Le document, plus de 150 pages, est en phase de finalisation. Il sera mis en ligne sur le site du pôle MEDEE et sera ouvert à tous les publics. L’objectif est évidemment de faire rayonner les unités de recherche du territoire.

Ce modèle pourrait-il être dupliqué dans d’autres filières sur le territoire des Hauts-de-France ?

La cartographie réalisée pour l’électromobilité a démontré l’intérêt de la démarche, aussi une réflexion est en cours pour étendre le concept à d’autres thématiques d’intérêt pour la Région Hauts de France. Ceci permettra notamment d’alimenter la réflexion sur la prochaine Stratégie de Spécialisation Intelligente (S3) régionale.

 

La cartographie sera consultable sur le site du pôle MEDEE

Cartographie électromobilité
Aperçue de la cartographie

Dans le cadre d’un congés maternité, nous recherchons notre future collègue chez HDFID !

Elle ou il interviendra sur les missions suivantes :

Animation de réseaux & organisation d’événements (RERI & RéVER)

  • Appuyer l’organisation des événements (Rencontres RERI, rencontres RéVER…) : logistique, prestataires, inscriptions, coordination le jour J.
  • Contribuer à la communication et à la promotion des événements (réseaux sociaux, calendrier des posts, rédaction de contenus, supports).
  • Mettre à jour les bases de membres et intégrer les nouveaux adhérents.
  • Participer aux réunions de suivi et comités de pilotage des réseaux.

Animation de communautés & plateformes

  • Animer la communauté RERI & RéVER sur la plateforme Rés’Hauts-de-France Business : modération, création de contenus, calendrier éditorial.
  • Contribuer au développement de la plateforme Plug-in-Labs : alimentation en contenus (actualités, LinkedIn), suivi des demandes reçues via le site,
  • Promotion auprès des acteurs académiques et prescripteurs.

Appui à l’accompagnement de projets européens

  • Contribuer à la détection et à la qualification de 1er niveau des besoins des porteurs de projets européens.
  • Appuyer l’équipe sur : la recherche d’appels à projets, l’identification de partenaires, la mise en relation.

Infos pratiques :

Durée du CDD envisagée : du 15 mars au 15 décembre 2026
Lieu : Lille ou Amiens

La personne que nous recherchons :

  • A d’excellentes capacités rédactionnelles en français
  • Maîtrise l’anglais professionnel (lu, écrit, parlé)
  • Est  à l’aise avec les outils bureautiques (Pack Office, SharePoint) et plateformes collaboratives (idéalement Monday)
  • Connait les appels Horizon Europe ou des appels à projets européens

Vous êtes intéressé.e ?

Consultez l’offre complète et postulez (uniquement) sur WELCOME TO THE JUNGLE

À première vue, ça peut sembler étrange. Quand tout va vite, qui a le temps d’aller causer avec des chercheurs plongés dans leur laboratoire ? Eh bien, justement. 

En réalité, collaborer avec la recherche est un levier stratégique que trop d’organisations sous-estiment encore. Dans un contexte mouvant, coopérer avec la recherche permet de mieux comprendre les transformations en cours et d’éclairer les choix stratégiques. Et les chercheurs sont plutôt bons à ce jeu-là. 

Accès à une expertise indépendante et rigoureuse

Les chercheurs ne sont pas là pour vous caresser dans le sens du poil. Ils travaillent avec des méthodologies éprouvées, une approche critique, et une solide allergie à l’approximation. Leur force ? Analyser des phénomènes complexes, modéliser des scénarios, et proposer des solutions basées sur des données factuelles. Ils peuvent vous offrir une lecture fine de votre projet R&D, identifier les angles morts, et ouvrir des pistes de développement solides. Leur maîtrise des phénomènes en jeu permet une approche rigoureuse, ancrée dans les bons paramètres, quitte à vous éloigner des mots clés qui buzzent. 

Et si cette expertise était le levier pour vos projets R&D ? 

 

Prise de recul et pensée à long terme. 

Alors que les entreprises sont souvent aspirées par l’urgence du quotidien, les universitaires apportent ce luxe devenu rare : le recul. Ils aident à dépasser la solution « évidente » (qui n’est pas toujours la plus pertinente), et à décoder les trajectoires possibles de développement. Dans le cadre de projets R&D, ils peuvent même pousser à des approches plus ambitieuses, moins convenues, capables de vous démarquer pour de bon. Bref, ils pensent au-delà du trimestre et vous aident à construire des stratégies technologiques qui tiennent la route même si elles ne promettent pas un ROI instantané. Ce n’est pas un luxe. 

 

Innovation et créativité 

La R&D fait bouger les lignes et nécessite de sortir des sentiers battus. Et ça tombe bien : c’est exactement ce que font les laboratoires de recherche. Technologies émergentes, nouveaux modèles économiques, approches interdisciplinaires… prenez un cran (ou deux) d’avance sur les tendances du marché. Oser les fréquenter, c’est accepter d’être un peu bousculé, de sortir du cadre et franchement, c’est une bonne nouvelle. Certaines startups l’ont bien compris : elles ont pu accoucher de vraies pépites en s’appuyant sur l’expertise de laboratoires ou sont directement issu de travaux académiques. En France, les exemples ne manquent pas : CELEOS, ZYMOPTIQ ou encore Go Touch VR(rachetée par Razer en 2024) en sont la preuve éclatante  

 

Accès à des talent

C’est aussi un moyen redoutablement efficace pour repérer et attirer de jeunes talents formés à la recherche des profils capables de penser autrement, de douter intelligemment, d’analyser en profondeur et de proposer des approches qui sortent du cadre. Et justement, dans un monde où ce fameux cadre est en train de bouger dans tous les sens, ce n’est pas juste utile… c’est indispensable.  

Ces talents sont formés à des méthodologies rigoureuses, à l’analyse de données complexes, et surtout : à réfléchir sans œillères.
Et bonne nouvelle : les modalités pour intégrer un chercheur dans vos projets sont nombreuses et adaptables. De la collaboration ponctuelle ou exploratoire (via un dispositif comme Consulid ou un hackathon thématique), jusqu’à des formes plus structurantes comme une thèse CIFRE ou un LabCom voir l’embauche d’un docteur. 

 

Renforcement de la légitimité et de la crédibilité

Tavailler avec des chercheurs, ce n’est pas juste « faire sérieux », c’est sérieux. Une collaboration avec une institution académique renforce la crédibilité de votre démarche auprès de vos parties prenantes qu’il s’agisse d’un investisseur, d’un partenaire industriel, d’un financeur public ou simplement du citoyen à qui vous allez vendre (ou imposer) votre innovation. Qu’on parle de physique quantique, de sociologie ou d’économie circulaire, s’appuyer sur une expertise reconnue dans le domaine, c’est envoyer un message clair : « Nous savons où nous alllons et on ne bricole pas » 

Spoiler : un financeur, publique ou privé, convaincu de la solidité de votre démarche est naturellement plus enclin à vous apporter son soutien 

 

Résilience

La recherche scientifique, c’est avant tout l’art de douter, ou du moins de remettre en question ce qui semble acquis. C’est une culture qui pousse à remettre les évidences en question, à tester, échouer, puis recommencer autrement. Cette approche peut être un véritable moteur pour vos opérations de R&D. En travaillant avec des chercheurs, les entreprises s’imprègnent de cette capacité à explorer des pistes inexplorées et à remettre en cause les hypothèses, plutôt que de se contenter de solutions évidentes. Résultat : des projets plus innovants, une capacité à s’adapter aux changements technologiques ou scientifiques, et une approche plus résiliente face aux défis.  

En période d’incertitude, cet esprit critique et cette ouverture à l’expérimentation peuvent faire toute la différence, non ?  

 

En conclusion, collaborer avec le monde académique en période d’incertitude est une stratégie gagnante pour les entreprises et institutions qui cherchent à naviguer dans des environnements complexes et en constante évolution. 

 

Convaincu ?  

Vous avez identifié un sujet sur lequel vous souhaiteriez collaborer avec un laboratoire ? Recherchez la compétence qu’il vous faut sur pluginlabs-hautsdefrance.fr et contactez l’équipe HDFID. Nous pourrons vous accompagner pour 

  • Trouver l’expertise qu’il manque à votre projet 

 

Vous débuter dans la recherche collaborative, la valorisation et parfois vous vous demandez ce que signifient tous ces mots que vous entendez ? Voici un petit guide pour décrypter les termes récurrents de la valorisation de la recherche parce qu’il faut bien le reconnaitre, la recherche a, parfois, un vocabulaire bien à elle.

Valorisation

C’est le mot magique pour dire : « Et si on transformait ces supers résultats en quelque chose qui rapporte ou qui sert vraiment ? » Concrètement, l’objectif est de faire sortir les résultats de recherche des laboratoires, de les transformer en un produit (ou en un service) à succès. Oui, c’est la rencontre entre l’idéalisme scientifique et la recherche de chiffre d’affaires.

Maturation

Avant qu’une idée ne devienne un produit, il faut tester, réessayer, lever des verrous technologiques et vérifier que ça vaut le coup (le projet est-il industrialisable ?).

C’est un peu la puberté des projets. Ils se cherchent, expérimentent, changent de voix. Ce n’est pas toujours glamour, mais c’est une phase indispensable plus ou moins longue (et pénible) d’un projet à l’autre. Des structures comme les SATT peuvent soutenir financièrement cette étape et accompagner les projets vers les orientations stratégiques de développement les plus adaptées.

Transfert de technologie

Un chercheur confie à une entreprise ses bonnes idées contre un chèque (ou presque), le plus souvent pour une exploitation commerciale. La technologie passe des labos à l’industrie pour devenir une innovation de rupture (un matériau révolutionnaire, une nouvelle application ou une batterie non polluante)

Invention ou innovation

Si une invention est une idée qui se concrétise, une innovation peut être vue comme une invention qui a trouvé son marché. Sans forcément parler de marché, commercial, parler d’innovation implique que la nouveauté réponde à des besoins d’une manière nouvelle et « supérieure » aux solutions disponibles.

Preuve de concept (PoC)

C’est la première étape pour montrer que votre idée a de l’avenir. Si ça marche, tout le monde applaudit. Si ça plante… on recommence (ou on abandonne). En effet, il s’agit de démontrer les qualités techniques et la faisabilité de votre projet.

Brevet

Le Graal de la valorisation (à tort ou à raison). Protéger une invention pour éviter que tout le monde copie tout en espérant que quelqu’un paye pour l’utiliser. Choisir quoi protéger, comment le protéger représentent des choix stratégiques impactant. Pensez à demander conseil auprès d’experts tels que l’ IP Help Desk et INPI !

Licences

Accorder une licence, c’est un peu comme louer son innovation au lieu de la vendre. L’entreprise obtient le droit de l’exploiter, mais vous restez propriétaire. En échange, elle vous verse une redevance, souvent sous forme de paiements périodiques. Un peu comme un abonnement…Royalties, %revenu générés

Recherche partenariale

Quand les chercheurs et les entreprises décident de travailler ensemble pour un objectif commun. Ensemble on va plus loin (et parfois plus vite aussi) !

Laboratoire commun (LabCom)

Imaginez un mariage entre une entreprise et un labo. Ils collaborent sur des projets, partagent des idées (et parfois des tensions). Le but ? Faire avancer les choses ensemble, même si chacun a ses propres intérêts. L’ANR accompagne ces projets et peut accorder un financement forfaitaire pour les soutenir.

Laboratoires, équipes de recherche et plateformes : pas tout à fait pareil

  • Laboratoires : des structures académiques où les cerveaux se réunissent pour chercher, réfléchir et, parfois, trouver dans un domaine scientifique.
  • Équipes de recherche : des sous-groupes composés de chercheurs spécialisés dans un domaine bien précis.
  • Plateformes : Le paradis des équipements high-tech. Une plateforme, c’est là où vous allez quand vous avez besoin d’équipements que personne n’a chez lui. L’objectif est de faciliter l’accès à des équipements de pointes à tous avec les compétences associées, rentabiliser les équipements achetés. Elles permettent aussi des échanges et des travaux conjoints pour faire avancer la recherche et l’innovation.

SATT (Société d’Accélération du Transfert de Technologie)

Les « couteaux suisses » de la valorisation. Ces structures régionales aident les chercheurs à passer de l’idée à la réalité marché. Elles financent, accompagnent et jouent les interprètes entre les chercheurs et les entreprises. Elles peuvent orienter les inventeurs dans les travaux de recherche ou de développement expérimental en indiquant des voies d’approfondissement en lien avec les besoins du marché. Les équipes pluridisciplinaires étudient les marchés potentiels, les voies de valorisation, les modes de protection le cas échéant et identifient des entreprises pouvant être intéressées par le (futur) produit.  Elles peuvent aussi conseiller les inventeurs souhaitant se lancer dans l’aventure entrepreneuriale.

Incubateur

Là où les projets naissants sont bichonnés (et un peu secoués). C’est comme une couveuse pour start-ups, avec des conseils, des bureaux, et parfois du café gratuit. Mais attention, ça ne garantit pas le succès… il faut bosser aussi !

Start-up deep tech

Traduction : « On a une technologie révolutionnaire, mais il va falloir 10 ans pour en faire un produit viable » Ces start-ups ont des besoins de financements très importants (voire colossaux), nécessitent beaucoup de patience, et un peu de folie pour y croire. Si suffisamment de gens y croient pour permettre à la start-up de lever plus d’un milliards, elle deviendra une licorne

Thèses avec les entreprises, participez à une soirée d’information et d’échange

Chercheurs, enseignants-chercheurs, développez vos collaborations R&D et l’impact de votre recherche grâce aux thèses en partenariat avec les entreprises !

Entreprises, découvrez comment intégrer des talents issus de la recherche dans vos projets et bénéficier d’un accompagnement scientifique de haut niveau.

RDV le 24 février de 17h à 19h, à Lilliad pour en savoir plus sur les dispositifs de financement CIFRE et les allocations de recherche Région en lien avec les entreprises.*

Découvrez le détail de notre programme : https://initiative-excellence.univ-lille.fr/fileadmin/user_upload/initiative-excellence/documents/Evenements_PUI_Lille_2025/Programme_-_Theses_avec_les_entreprises.pdf

Inscription gratuite et obligatoire :

https://www.univ-lille.fr/theses-avec-les-entreprises

Un événement organisé par le PUI Lille, le Collège doctoral et les Graduates Programmes de l’Université de Lille.

Le 19 novembre dernier, l’AFNOR organisait une journée dédiée à la toute nouvelle norme ISO 56001.

Encore une norme ?

Oui, mais celle-ci se distingue des autres : elle s’adresse aux entreprises qui souhaitent faire reconnaître la qualité de leur système de management de l’innovation (SMI). Pas de panique toutefois, cette norme de certification est volontaire et s’adresse uniquement aux entreprises désireuses de valider leur capacité à innover efficacement, durablement et avec succès.

Tout cela vous semble très jargonneux ? Et pourtant, derrière ces termes techniques se cache une opportunité réelle : celle de transformer vos (bonnes) idées en véritables réussites.

L’innovation, ça ne s’improvise pas

On aime penser que l’innovation, c’est le fruit de la créativité pure, de l’instinct ou même d’un coup de chance. Mais la réalité est tout autre : innover, c’est un processus structuré. Et l’ISO 56001 est là pour vous guider dans cette démarche.

Loin d’être un frein, cette norme propose une méthodologie pour :

  • Faire le tri dans vos idées, histoire de ne pas lancer des projets voués à l’échec ;
  • Créer une culture d’innovation partagée dans toute l’organisation ;
  • Réduire les risques : mieux vaut tester et valider que de s’effondrer après des mois de travail.

En bref, l’ISO 56001 ne vous indique pas comment innover ni quel produit développer, mais elle vous aide à structurer vos démarches pour créer un environnement propice à l’innovation.

Une norme peut-elle vraiment être une opportunité ?

C’est vrai, une norme, ça peut faire lever les yeux au ciel ou même peur. Le terme évoque souvent des contraintes administratives plutôt qu’un levier pour transformer un marché. Pourtant, l’ISO 56001 adopte une approche différente. Voyez-la comme une boîte à outils pour :

  • Structurer vos processus et éviter l’improvisation hasardeuse ;
  • Gagner en efficacité et en scalabilité (passer de l’idée isolée à un flux continu d’innovations) ;
  • Anticiper les changements pour être résilient face à un environnement économique en perpétuel mouvement.

L’idée ? Prendre du recul, revoir vos pratiques pour les adapter et ainsi transformer vos stratégies d’innovation en un atout stratégique durable, un réel avantage compétitif.

 

PME et startups des Hauts-de-France, vous n’êtes pas seules

Pour les petites et jeunes entreprises, la norme ISO 56001 peut sembler ambitieuse. Mais pas de panique : HDFID, via le réseau Enterprise Europe Network (EEN), vous propose deux outils pratiques et accessibles pour vous accompagner dans la structuration de votre management de l’innovation :

  • Le serious game INNOVARIUM : Une simulation ludique et immersive pour expérimenter les projets d’innovation au sein d’une PME. L’objectif ? Vous sensibiliser aux défis et enjeux concrets du management de l’innovation tout en vous amusant.
  • Le diagnostic Innoscan : Un entretien individuel de 2 heures, qui s’appuie sur l’outil MIMS ( maturité de système de management de l’innovation) de votre organisation face aux standards de cette nouvelle norme. À la clé ? Une vision claire de votre positionnement et des pistes d’amélioration concrètes. Et peut-être une première étape vers la certification.

Avec ces outils, conçus pour s’adapter à votre réalité, vous aurez tout pour innover efficacement et pourquoi envisager une future certification !

Alors, pourquoi ne pas essayer ?

L’ISO 56001 n’est pas une obligation, c’est une opportunité. Une manière de professionnaliser vos démarches, de maximiser vos chances de succès et d’assurer la pérennité de vos innovations.

Curieux ? Motivé ? Sceptique mais intrigué ? Contactez HDFID ou le réseau EEN et découvrez comment ces dispositifs peuvent vous accompagner pour transformer une norme en véritable levier de croissance.

Pour en savoir plus sur les normes ISO liées à l’innovation, vous pouvez

 

 

Et si une norme devenait votre meilleure alliée pour vous développer ?

 

Contact : europe@hautsdefrance-id.fr

4 décembre – Biofit (Lille Grand Palais)

Recherche collaborative – Humain Augmenté à Biofit

Dans le cadre du salon MedFit organisé par Eurasanté, nous organisons une conférence dédiée au partenariat de recherche autour de la thématique de l’humain augmenté.

Cet événement réunira experts et chercheurs pour explorer les technologies qui repoussent les limites du corps humain, que ce soit pour améliorer les soins, réparer les capacités physiques, ou les amplifier.

Au programme : présentation de projets novateurs, retours d’expérience inspirants, et tables rondes prospectives sur l’avenir de l’humain augmenté.

Valorisation & Transfert de Technologie

Découvrez comment les SATT, les plateformes technologiques, et les programmes collaboratifs (Labcom, thèses CIFRE) facilitent le rapprochement entre la recherche académique et l’industrie, et comment ces dispositifs peuvent vous aidez à accélérer l’innovation.

 Introduction Sectorielle

Posez les bases avec une vue d’ensemble sectorielle. Découvrez les chiffres clés de l’industrie des technologies médicales et les tendances qui transforment ce secteur.

 Revue de Projets Innovants

Découvrez des projets disruptifs qui repoussent les frontières de la technologie médicale. Ces startups et initiatives sont à l’avant-garde de l’innovation, et leurs solutions visent à améliorer radicalement les soins aux patients et à révolutionner les dispositifs médicaux. Vous aurez l’opportunité de comprendre leurs approches et leurs contributions au secteur de la santé.

  • UPHF – LAMIH :  #prévention #mobilité #diagnostique
  • Japet médical: exosquelette #prévention #renforcer
  • Cousin surgery : pansement gastrique et prévention #traitement #réparation #prévention
  • Spidemass – Chirugien augmenté #traitement #renforcer
  • Cybersickness : #prévention #traitement
  • Cortex machina #prévention #surveillance #diagnostic

 Table Ronde 1 : Valorisation & Recherche Collaborative

Thème : Comment renforcer les liens entre la recherche académique et les entreprises pour réduire le « time to market » et maximiser l’impact pour les patients ?

Cette table ronde mettra en lumière les avantages (et les obstacles actuels) à la collaboration entre le monde académique et celui de l’entreprise. Les intervenants partageront leurs expériences et les meilleures pratiques pour renforcer ces partenariats.

Table Ronde 2 : Technologies, Santé et Éthique

Thème : Quels sont les enjeux éthiques et technologiques liés aux innovations médicales ? 

Cette table ronde aborde les promesses des technologies en matière de santé, mais également les défis éthiques qu’elles soulèvent.

 

Pourquoi participer ?

Cette session est l’occasion idéale pour les professionnels du secteur de la santé, les startups, les chercheurs et les investisseurs de découvrir des opportunités uniques, de se connecter avec des experts et de réfléchir aux futurs enjeux de la santé et de l’innovation technologique.

Participez à cette session pour explorer les tendances, collaborer, autour avenir de la santé pour les générations à venir.

Pour vous inscrire envoyer un mail à abeague@hautsdefrance-id.fr

Établir un partenariat de recherche entre une entreprise et une université ouvre la porte à des avancées technologiques significatives et des bénéfices mutuels substantiels. Cependant, pour garantir le succès de cette collaboration, une planification méticuleuse et une communication efficace sont essentielles. En effet, il est crucial de clarifier de nombreux points et d’envisager différents scénarios pour éviter les déconvenues. Quels sont ces points à ne pas oublier ? Voici une petite check-list à cocher avant de vous lancer pour un projet qui roule !

  1. Soyons discrets !

Pour échanger en confiance et avec sincérité, pensez à établir un accord de confidentialité (NDA). Cet accord protège les informations sensibles partagées durant la collaboration, empêchant toute divulgation non autorisée. Grâce à cela, vous pouvez discuter librement des détails techniques et commerciaux sans craindre que vos secrets ne soient révélés. En somme, le NDA instaure un climat de sécurité, essentiel pour une coopération fructueuse.

  1. Des objectifs en béton !

Vous avez trouvé un partenaire potentiel qui partage votre intérêt pour collaborer ? BRAVO ! Une fois le premier contact établi, il est crucial d’éclaircir les buts spécifiques et les motivations de chacun. Commencez par lister les objectifs de recherche et les résultats attendus de part et d’autre. Assurez-vous que vos ambitions sont compatibles et discutez de leur flexibilité. Cette étape est essentielle pour aligner vos visions et éviter les malentendus futurs.

  1. Ressources : qui ramène quoi ?

Vous vous êtes mis d’accord sur les objectifs du projet, bravo ! Maintenant, il est temps de discuter des moyens nécessaires pour les atteindre. Mais aussi (et surtout !) de ceux que vous et votre futur partenaire pouvez et souhaitez consacrer à ce projet. Sont-ils suffisants ? Sont-ils cohérents avec vos attentes pour le projet ? Parlez des personnels, des équipements, des consommables, mais aussi du savoir-faire (secret) et des licences. Qui met quoi dans le pot commun ? Assurez-vous que tout soit clair et équitable pour éviter les malentendus et les frustrations.

  1. Anticiper les galères et éviter le crash

C’est le moment de mettre de côté votre optimisme et de penser à TOUT ce qui pourrait mal se passer. Problèmes financiers, techniques ou humains : pour chaque souci potentiel, discutez avec vos partenaires des actions à mettre en œuvre. Préparez un plan B et déterminez les sanctions si l’un des partenaires ne respecte pas les termes du partenariat. En anticipant les galères, vous serez mieux préparé et éviterez les mauvaises surprises.

  1. Planifier comme un pro, éviter l’impro

Décomposez le projet en phases (lots ou work packages) puis en tâches, et fixez des jalons ainsi que des « no go ». Créez un calendrier détaillé incluant les étapes clés et les dates butoirs. Définissez comment évaluer le succès de chaque étape et le passage à la suivante. Soyez précis mais restez flexible, en prévoyant de la place pour les imprévus. Parce qu’un bon plan, c’est comme un bon GPS : il doit savoir réajuster la route en cas de pépin.

  1. La gouvernance : qui pilote l’avion ?

Mettez en place une structure de gouvernance pour superviser et coordonner le projet, surtout s’il s’agit d’un consortium. Assurez-vous d’avoir des canaux de communication clairs et réguliers pour un suivi et une collaboration fluide. Mais surtout, définissez clairement les responsabilités de chaque partie prenante. Qui fait quoi, quand et comment ? Plus c’est clair, mieux ça roule.

  1. Succès ou flop : qui récupère les lauriers ?

Après quelques mois (voire années) de travail complexe mais productif, vous avez atteint les objectifs fixés. Dès le début du projet, définissez les critères permettant d’évaluer le succès. Et surtout, si succès il y a, à qui reviendra le droit d’exploiter les résultats ? Publication, brevet, licence, commercialisation : autant de sujets à partager. Définissez le partage de manière équitable, en tenant compte des apports de chacun. Pensez aussi à capitaliser sur votre expérience pour que vos futurs partenariats soient encore plus fluides et fructueux. Parce qu’on apprend de ses succès, mais aussi de ses galères !

  1. Team spirit : si tu gagnes, je gagne

Vous vous lancez dans un projet collaboratif, vous composez donc une équipe. Soyez transparent sur vos objectifs, compétences et ressources avec vos partenaires et veillez à créer un climat de confiance. Ne soyez pas trop agressif en négociant, vous souhaitez créer une équipe où tout le monde y gagne (et faire avancer la recherche). Pensez aussi à impliquer vos collègues juristes mais aussi commerciaux ou gestionnaires tôt dans les discussions. Ils pourront vous accompagner à chaque étape, défendre les intérêts de votre structure et vous aider à formaliser les échanges et établir une contractualisation fidèle aux discussions.