SAVE THE DATE 

Dans le cadre de la Semaine de l’Industrie 2026, nous avons le plaisir de vous inviter à une journée spéciale sur le thème de la mobilité.

Jeudi 19 novembre 2026

IMT Nord Europe, campus de Douai
941 rue Charles Bourseul – 59508 Douai

Cette journée, co-organisée par IMT Nord Europei-TRANSTeam2, l’ARIAPôlénergie et la CCI Grand Lille, a pour but de favoriser l’échange et la collaboration entre acteurs industriels, académiques et institutionnels autour des grands défis de la mobilité de demain.

Pourquoi participer ?

Rencontrer des experts et des partenaires potentiels

Découvrir des projets concrets et des solutions innovantes

S’informer sur les tendances et les évolutions du secteur

Identifier de nouvelles opportunités de collaboration

Conférencesworkshops et cocktail déjeunatoire seront au rendez-vous pour apprendre, partager et collaborer sur la mobilité.

Un rendez-vous B2B pour échanger, s’inspirer et construire ensemble les solutions de demain.

INSCRIPTIONS

Plus d’information :

IMT Nord Europe

theo.choquet@imt-nord-europe.fr

03 27 71 20 64

L’appel à Projet Industrie du Futur 2026 est ouvert !

L’objectif est de permettre à des entreprises, centres techniques et laboratoires de recherche situés en région Hauts-de-France de travailler ensemble sur des projets à fort degré d’innovation, portant sur les grands leviers de compétitivité de l’industrie, tels que décrits dans le référentiel national Industrie du Futur :

  • objets connectés et internet industriel,
  • technologies de production avancées (dont robotique, fabrication additive…),
  • nouvelle approche de l’homme au travail / organisation et management innovants,
  • usines et lignes/îlots connectés, pilotés et optimisés.
  • nouveaux modèles économiques et sociétaux (prise en compte des enjeux environnementaux et sociétaux : décarbonation, sobriété énergétique, Responsabilité Sociétale de l’Entreprise…).

Qui peut candidater ?

Ne peuvent pas participerActivités et types d’entreprises exclues dans le Régime cadre exempté de notification N° SA.111723 relatif aux aides à la recherche, au développement et à l’innovation (RDI) pour la période 2024-2026.

Nature des projets éligibles

Le projet doit s’inscrire dans au moins un des grands « leviers de compétitivité » identifiés dans le programme national pour l’Industrie du Futur :

Il doit s’agir d’un projet collaboratif d’innovation au sens du règlement RDI n° SA.111723, c’est-à-dire qu’il doit nécessairement y avoir une collaboration effective :

Critères de sélection des projets

(suite…)

Le 12 juin, le Grand Sommet « IA avec nous » réunira à Lille les grandes figures mondiales de l’intelligence artificielle avec des citoyens des Hauts-de-France. Un signal fort : « l’IA ne se fera pas sans nous ! ».

Dans la continuité de cet événement,

Philippe BEAUCHAMPS
Vice-président en charge des
relations aux entreprises, de l’emploi et de la formation professionnelle, Région Hauts-de-France
Philippe HOURDAIN
Président,
CCI Hauts-de-France

 

Manoëlle MARTIN
Vice-présidente en charge de
l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’orientation, Région Hauts-de-France
Valérie SIX
Conseillère régionale déléguée à l’innovation, Région Hauts-de-France

et les représentants de Hauts-de-France Universités, de la Conférence Régionale des Grandes Écoles (CRGE) et du MEDEF Hauts-de-France :

Edmond ABI-AAD, Président de l’Université du Littoral Côte d’Opale
Abdelhakim ARTIBA, Président de l’Université Polytechnique Hauts-de-France
Régis BORDET, Président de l’Université de Lille
Anne DAGUET-GAGEY, Présidente de l’Université d’Artois
Denis POSTEL, Président de l’Université Picardie Jules Verne
Patrick SCAUFLAIRE, Président-Recteur de l’Université Catholique de Lille
Thomas MAURER, Directeur général de Centrale Lille, Président de la CRGE Hauts-de-France
Philippe LORBAN, Président du MEDEF Hauts-de-France

 

vous donnent rendez-vous pour une matinée dédiée à la collaboration entre entreprises et monde de la recherche :
Les Ponts de l’IA
ENTREPRISES X RECHERCHE : CONSTRUISONS ENSEMBLE !

Mardi 16 juin 2026 à 9h00
(accueil à partir de 8h45)
CCI Hauts-de-France – 299 Boulevard de Leeds à Lille

Pas un colloque. Pas une vitrine. Un espace où les PME et les écosystèmes de la Recherche et de l’Innovation se retrouvent autour d’une question simple : comment innover ensemble, maintenant, avec l’Intelligence Artificielle ?

AU PROGRAMME :
UNE MATINÉE POUR PASSER DE L’IDÉE À L’ACTION

EXPLORER vos enjeux autour de 4 grandes thématiques au cœur des transformations actuelles
#IA & santé
#IA & mobilité
#IA & énergie
#IA responsable (éthique, environnement, impacts sociétaux)

S’INSPIRER en découvrant des solutions
Des témoignages croisés entreprises / recherche et des pitchs de doctorants pour illustrer des projets concrets et les innovations en cours.

RENCONTRER les bons partenaires
Un espace dédié réunissant plus de 30 acteurs de la recherche et de l’innovation en région : cellules de valorisation des universités/grandes écoles/organismes de recherche, plateformes technologiques, incubateurs, pôles de compétitivité, acteurs du financement…

PASSER À L’ACTION
Des temps d’échanges pour transformer vos besoins en projets et engager des coopérations adaptées.


DÉROULÉ :
09h00 – 10h00 : Accueil café & premières rencontres avec les acteurs de l’écosystème

10h00 – 12h00 : Séquence plénière :

  • Témoignages croisés entreprises / recherche
  • Pitchs de doctorants

12h00 – 14h00 : Echanges autour des stands, rendez-vous BtoB & cocktail networking

POURQUOI PARTICIPER ?

  • Identifier des solutions concrètes pour vos enjeux IA
  • Mieux connaître les expertises disponibles en région
  • Initier des mises en relation ciblées

Dans le cadre de la transition vers les véhicules électriques, l’implantation d’entreprises de production de batteries et de gestion de leur cycle de vie a transformé les Hauts-de-France en un territoire clé de l’électromobilité. Accueillir de nouvelles entreprises, stimuler l’innovation et créer des emplois locaux : tels sont les enjeux de cette filière en plein essor. Pour en optimiser les retombées économiques et sociétales, une connaissance fine des compétences, expertises et savoir-faire présents sur le territoire est indispensable.

C’est dans cette optique que Lionel Montagne, Jean-Philippe Lecointe et Sébastien Drouart ont piloté un projet ambitieux : une cartographie fine des activités de recherche focalisées sur l’électromobilité en Hauts-de-France. L’analyse a été menée de manière à révéler les forces du territoire, à identifier les opportunités de collaboration et à accélérer la transition industrielle.

Quelques chiffres clés :

  • 23 laboratoires impliqués dans la filière
  • 96 projets collaboratifs lancé entre 2018 et 2023
  • 147 thèses entre 2018 et 2023

 Pour en savoir plus sur les objectifs, les enseignements et les perspectives de cette initiative, nous avons rencontré Lionel Montagne et Jean-Philippe Lecointe, à l’origine de ce projet ambitieux.

Photot J.P Lecointe

Bonjour Lionel, Bonjour Jean-Philippe pourriez-vous présenter en quelques mots ?

Nous sommes enseignants-chercheurs en chimie à l’Université de Lille et en génie électrique à l’Université d’Artois. Nous avons également des fonctions de Vice-Présidents dans nos établissements (Initiative d’excellence et projets structurants pour Lionel et Valorisation et Transfert de Technologie pour Jean-Philippe). Lionel a animé le Groupe Régional de Réflexion Prospective (G2RP) qui a travaillé sur ce sujet de la recherche en électromobilité en Hauts-de-France.

Pourquoi cette cartographie ? Quels étaient les manques ou les défis qui ont motivé la création de cette cartographie ?

L’électromobilité est totalement d’actualité et plusieurs laboratoires du territoire mènent des travaux de premier plan en lien direct avec ce sujet. L’objectif de la cartographie est d’afficher le potentiel de recherche en région afin de pouvoir communiquer efficacement et, notamment, de booster les partenariats industriels. Il s’agissait donc pour les institutionnels et les académiques d’identifier les forces et les faiblesses de la recherche régionale en termes de production scientifique, de moyens humains et expérimentaux, de partenariats mais également de relations avec le monde socio-économique.

 

L’électromobilité ne se limite pas aux véhicules électriques. Quels sont les autres maillons et expertises de la filière auxquels votre cartographie s’est intéressée ?

La première réflexion a porté sur la notion d’électromobilité qui désigne les façons de déplacer des personnes et des biens en utilisant partiellement ou totalement l’énergie électrique. Ainsi, l’électromobilité englobe la mobilité douce, la trottinette

par exemple, le transport routier allant de l’automobile au poids lourd, le transport guidé, le transport fluvial et le transport aéronautique. Nous avons décliné l’électromobilité selon 10 champs de compétences couvrant 3 volets : le domaine de la distribution (Réseau électrique, Infrastructures de recharge), le domaine de la traction électrique (Stockage, Convertisseurs électroniques de puissance, Machines électriques, Optimisation de la performance) et un volet transversal (Capteurs & connectique, Sciences Humaines et Sociales, Numérique & IA, Economie circulaire).

Y a-t-il des découvertes inattendues révélées par ce travail ?

La cartographie a mis en évidence la capacité du territoire des Hauts de France à couvrir tous les champs cités précédemment : les laboratoires sont en mesure de traiter la plupart des sujets en lien avec l’électromobilité. De plus, le recensement des moyens a mis en lumière des plateaux expérimentaux d’envergure, repésentant un total de 8500m² et des équipements de pointe. L’étude a également montré que la formation des docteurs dans ce domaine est très active avec 147 thèses soutenues en 5 ans !

 

Qui peut consulter cette cartographie et comment les acteurs peuvent-ils s’en emparer ?

Le document, plus de 150 pages, est en phase de finalisation. Il sera mis en ligne sur le site du pôle MEDEE et sera ouvert à tous les publics. L’objectif est évidemment de faire rayonner les unités de recherche du territoire.

Ce modèle pourrait-il être dupliqué dans d’autres filières sur le territoire des Hauts-de-France ?

La cartographie réalisée pour l’électromobilité a démontré l’intérêt de la démarche, aussi une réflexion est en cours pour étendre le concept à d’autres thématiques d’intérêt pour la Région Hauts de France. Ceci permettra notamment d’alimenter la réflexion sur la prochaine Stratégie de Spécialisation Intelligente (S3) régionale.

 

La cartographie sera consultable sur le site du pôle MEDEE

Cartographie électromobilité
Aperçue de la cartographie

Thèses avec les entreprises, participez à une soirée d’information et d’échange

Chercheurs, enseignants-chercheurs, développez vos collaborations R&D et l’impact de votre recherche grâce aux thèses en partenariat avec les entreprises !

Entreprises, découvrez comment intégrer des talents issus de la recherche dans vos projets et bénéficier d’un accompagnement scientifique de haut niveau.

RDV le 24 février de 17h à 19h, à Lilliad pour en savoir plus sur les dispositifs de financement CIFRE et les allocations de recherche Région en lien avec les entreprises.*

Découvrez le détail de notre programme : https://initiative-excellence.univ-lille.fr/fileadmin/user_upload/initiative-excellence/documents/Evenements_PUI_Lille_2025/Programme_-_Theses_avec_les_entreprises.pdf

Inscription gratuite et obligatoire :

https://www.univ-lille.fr/theses-avec-les-entreprises

Un événement organisé par le PUI Lille, le Collège doctoral et les Graduates Programmes de l’Université de Lille.

Le 19 novembre dernier, l’AFNOR organisait une journée dédiée à la toute nouvelle norme ISO 56001.

Encore une norme ?

Oui, mais celle-ci se distingue des autres : elle s’adresse aux entreprises qui souhaitent faire reconnaître la qualité de leur système de management de l’innovation (SMI). Pas de panique toutefois, cette norme de certification est volontaire et s’adresse uniquement aux entreprises désireuses de valider leur capacité à innover efficacement, durablement et avec succès.

Tout cela vous semble très jargonneux ? Et pourtant, derrière ces termes techniques se cache une opportunité réelle : celle de transformer vos (bonnes) idées en véritables réussites.

L’innovation, ça ne s’improvise pas

On aime penser que l’innovation, c’est le fruit de la créativité pure, de l’instinct ou même d’un coup de chance. Mais la réalité est tout autre : innover, c’est un processus structuré. Et l’ISO 56001 est là pour vous guider dans cette démarche.

Loin d’être un frein, cette norme propose une méthodologie pour :

  • Faire le tri dans vos idées, histoire de ne pas lancer des projets voués à l’échec ;
  • Créer une culture d’innovation partagée dans toute l’organisation ;
  • Réduire les risques : mieux vaut tester et valider que de s’effondrer après des mois de travail.

En bref, l’ISO 56001 ne vous indique pas comment innover ni quel produit développer, mais elle vous aide à structurer vos démarches pour créer un environnement propice à l’innovation.

Une norme peut-elle vraiment être une opportunité ?

C’est vrai, une norme, ça peut faire lever les yeux au ciel ou même peur. Le terme évoque souvent des contraintes administratives plutôt qu’un levier pour transformer un marché. Pourtant, l’ISO 56001 adopte une approche différente. Voyez-la comme une boîte à outils pour :

  • Structurer vos processus et éviter l’improvisation hasardeuse ;
  • Gagner en efficacité et en scalabilité (passer de l’idée isolée à un flux continu d’innovations) ;
  • Anticiper les changements pour être résilient face à un environnement économique en perpétuel mouvement.

L’idée ? Prendre du recul, revoir vos pratiques pour les adapter et ainsi transformer vos stratégies d’innovation en un atout stratégique durable, un réel avantage compétitif.

 

PME et startups des Hauts-de-France, vous n’êtes pas seules

Pour les petites et jeunes entreprises, la norme ISO 56001 peut sembler ambitieuse. Mais pas de panique : HDFID, via le réseau Enterprise Europe Network (EEN), vous propose deux outils pratiques et accessibles pour vous accompagner dans la structuration de votre management de l’innovation :

  • Le serious game INNOVARIUM : Une simulation ludique et immersive pour expérimenter les projets d’innovation au sein d’une PME. L’objectif ? Vous sensibiliser aux défis et enjeux concrets du management de l’innovation tout en vous amusant.
  • Le diagnostic Innoscan : Un entretien individuel de 2 heures, qui s’appuie sur l’outil MIMS ( maturité de système de management de l’innovation) de votre organisation face aux standards de cette nouvelle norme. À la clé ? Une vision claire de votre positionnement et des pistes d’amélioration concrètes. Et peut-être une première étape vers la certification.

Avec ces outils, conçus pour s’adapter à votre réalité, vous aurez tout pour innover efficacement et pourquoi envisager une future certification !

Alors, pourquoi ne pas essayer ?

L’ISO 56001 n’est pas une obligation, c’est une opportunité. Une manière de professionnaliser vos démarches, de maximiser vos chances de succès et d’assurer la pérennité de vos innovations.

Curieux ? Motivé ? Sceptique mais intrigué ? Contactez HDFID ou le réseau EEN et découvrez comment ces dispositifs peuvent vous accompagner pour transformer une norme en véritable levier de croissance.

Pour en savoir plus sur les normes ISO liées à l’innovation, vous pouvez

 

 

Et si une norme devenait votre meilleure alliée pour vous développer ?

 

Contact : europe@hautsdefrance-id.fr

4 décembre – Biofit (Lille Grand Palais)

Recherche collaborative – Humain Augmenté à Biofit

Dans le cadre du salon MedFit organisé par Eurasanté, nous organisons une conférence dédiée au partenariat de recherche autour de la thématique de l’humain augmenté.

Cet événement réunira experts et chercheurs pour explorer les technologies qui repoussent les limites du corps humain, que ce soit pour améliorer les soins, réparer les capacités physiques, ou les amplifier.

Au programme : présentation de projets novateurs, retours d’expérience inspirants, et tables rondes prospectives sur l’avenir de l’humain augmenté.

Valorisation & Transfert de Technologie

Découvrez comment les SATT, les plateformes technologiques, et les programmes collaboratifs (Labcom, thèses CIFRE) facilitent le rapprochement entre la recherche académique et l’industrie, et comment ces dispositifs peuvent vous aidez à accélérer l’innovation.

 Introduction Sectorielle

Posez les bases avec une vue d’ensemble sectorielle. Découvrez les chiffres clés de l’industrie des technologies médicales et les tendances qui transforment ce secteur.

 Revue de Projets Innovants

Découvrez des projets disruptifs qui repoussent les frontières de la technologie médicale. Ces startups et initiatives sont à l’avant-garde de l’innovation, et leurs solutions visent à améliorer radicalement les soins aux patients et à révolutionner les dispositifs médicaux. Vous aurez l’opportunité de comprendre leurs approches et leurs contributions au secteur de la santé.

  • UPHF – LAMIH :  #prévention #mobilité #diagnostique
  • Japet médical: exosquelette #prévention #renforcer
  • Cousin surgery : pansement gastrique et prévention #traitement #réparation #prévention
  • Spidemass – Chirugien augmenté #traitement #renforcer
  • Cybersickness : #prévention #traitement
  • Cortex machina #prévention #surveillance #diagnostic

 Table Ronde 1 : Valorisation & Recherche Collaborative

Thème : Comment renforcer les liens entre la recherche académique et les entreprises pour réduire le « time to market » et maximiser l’impact pour les patients ?

Cette table ronde mettra en lumière les avantages (et les obstacles actuels) à la collaboration entre le monde académique et celui de l’entreprise. Les intervenants partageront leurs expériences et les meilleures pratiques pour renforcer ces partenariats.

Table Ronde 2 : Technologies, Santé et Éthique

Thème : Quels sont les enjeux éthiques et technologiques liés aux innovations médicales ? 

Cette table ronde aborde les promesses des technologies en matière de santé, mais également les défis éthiques qu’elles soulèvent.

 

Pourquoi participer ?

Cette session est l’occasion idéale pour les professionnels du secteur de la santé, les startups, les chercheurs et les investisseurs de découvrir des opportunités uniques, de se connecter avec des experts et de réfléchir aux futurs enjeux de la santé et de l’innovation technologique.

Participez à cette session pour explorer les tendances, collaborer, autour avenir de la santé pour les générations à venir.

Pour vous inscrire envoyer un mail à abeague@hautsdefrance-id.fr

Établir un partenariat de recherche entre une entreprise et une université ouvre la porte à des avancées technologiques significatives et des bénéfices mutuels substantiels. Cependant, pour garantir le succès de cette collaboration, une planification méticuleuse et une communication efficace sont essentielles. En effet, il est crucial de clarifier de nombreux points et d’envisager différents scénarios pour éviter les déconvenues. Quels sont ces points à ne pas oublier ? Voici une petite check-list à cocher avant de vous lancer pour un projet qui roule !

  1. Soyons discrets !

Pour échanger en confiance et avec sincérité, pensez à établir un accord de confidentialité (NDA). Cet accord protège les informations sensibles partagées durant la collaboration, empêchant toute divulgation non autorisée. Grâce à cela, vous pouvez discuter librement des détails techniques et commerciaux sans craindre que vos secrets ne soient révélés. En somme, le NDA instaure un climat de sécurité, essentiel pour une coopération fructueuse.

  1. Des objectifs en béton !

Vous avez trouvé un partenaire potentiel qui partage votre intérêt pour collaborer ? BRAVO ! Une fois le premier contact établi, il est crucial d’éclaircir les buts spécifiques et les motivations de chacun. Commencez par lister les objectifs de recherche et les résultats attendus de part et d’autre. Assurez-vous que vos ambitions sont compatibles et discutez de leur flexibilité. Cette étape est essentielle pour aligner vos visions et éviter les malentendus futurs.

  1. Ressources : qui ramène quoi ?

Vous vous êtes mis d’accord sur les objectifs du projet, bravo ! Maintenant, il est temps de discuter des moyens nécessaires pour les atteindre. Mais aussi (et surtout !) de ceux que vous et votre futur partenaire pouvez et souhaitez consacrer à ce projet. Sont-ils suffisants ? Sont-ils cohérents avec vos attentes pour le projet ? Parlez des personnels, des équipements, des consommables, mais aussi du savoir-faire (secret) et des licences. Qui met quoi dans le pot commun ? Assurez-vous que tout soit clair et équitable pour éviter les malentendus et les frustrations.

  1. Anticiper les galères et éviter le crash

C’est le moment de mettre de côté votre optimisme et de penser à TOUT ce qui pourrait mal se passer. Problèmes financiers, techniques ou humains : pour chaque souci potentiel, discutez avec vos partenaires des actions à mettre en œuvre. Préparez un plan B et déterminez les sanctions si l’un des partenaires ne respecte pas les termes du partenariat. En anticipant les galères, vous serez mieux préparé et éviterez les mauvaises surprises.

  1. Planifier comme un pro, éviter l’impro

Décomposez le projet en phases (lots ou work packages) puis en tâches, et fixez des jalons ainsi que des « no go ». Créez un calendrier détaillé incluant les étapes clés et les dates butoirs. Définissez comment évaluer le succès de chaque étape et le passage à la suivante. Soyez précis mais restez flexible, en prévoyant de la place pour les imprévus. Parce qu’un bon plan, c’est comme un bon GPS : il doit savoir réajuster la route en cas de pépin.

  1. La gouvernance : qui pilote l’avion ?

Mettez en place une structure de gouvernance pour superviser et coordonner le projet, surtout s’il s’agit d’un consortium. Assurez-vous d’avoir des canaux de communication clairs et réguliers pour un suivi et une collaboration fluide. Mais surtout, définissez clairement les responsabilités de chaque partie prenante. Qui fait quoi, quand et comment ? Plus c’est clair, mieux ça roule.

  1. Succès ou flop : qui récupère les lauriers ?

Après quelques mois (voire années) de travail complexe mais productif, vous avez atteint les objectifs fixés. Dès le début du projet, définissez les critères permettant d’évaluer le succès. Et surtout, si succès il y a, à qui reviendra le droit d’exploiter les résultats ? Publication, brevet, licence, commercialisation : autant de sujets à partager. Définissez le partage de manière équitable, en tenant compte des apports de chacun. Pensez aussi à capitaliser sur votre expérience pour que vos futurs partenariats soient encore plus fluides et fructueux. Parce qu’on apprend de ses succès, mais aussi de ses galères !

  1. Team spirit : si tu gagnes, je gagne

Vous vous lancez dans un projet collaboratif, vous composez donc une équipe. Soyez transparent sur vos objectifs, compétences et ressources avec vos partenaires et veillez à créer un climat de confiance. Ne soyez pas trop agressif en négociant, vous souhaitez créer une équipe où tout le monde y gagne (et faire avancer la recherche). Pensez aussi à impliquer vos collègues juristes mais aussi commerciaux ou gestionnaires tôt dans les discussions. Ils pourront vous accompagner à chaque étape, défendre les intérêts de votre structure et vous aider à formaliser les échanges et établir une contractualisation fidèle aux discussions.

Naviguer dans les méandres des collaborations entre entreprises et monde académique peut sembler complexe, voire décourageant. Pourtant, ces partenariats offrent des opportunités uniques pour booster l’innovation et la compétitivité de votre entreprise. Dans cet article, nous démystifions certaines idées reçues qui pourraient vous freiner et vous montrons pourquoi elles ne doivent pas être un obstacle. De l’administration perçue comme lourde à la peur des coûts élevés, découvrez pourquoi ces préjugés ne résistent pas à l’analyse et comment vous pouvez tirer profit d’une collaboration réussie avec la recherche  et faire avancer vos projets.

« C’est trop lourd administrativement » ; « Il y a beaucoup de paperasserie » ; « C’est un calvaire administratif »

Pourquoi c’est une mauvaise raison ?

Ah, l’administration française, connue pour ses labyrinthes bureaucratiques ! Pourtant, de nombreux efforts ont été déployés pour simplifier les démarches administratives liées aux collaborations avec la recherche. Les universités et les chercheurs ont bien compris les obstacles que cela peut représenter et ont mis en place des solutions pour vous accompagner. Des services dédiés à la gestion des partenariats sont à votre disposition pour vous guider et accélérer le processus.

De plus, plusieurs plateformes vous permettent de solliciter facilement l’expertise des chercheurs pour des projets spécifiques. Fini le casse-tête administratif, place à une collaboration fluide et efficace !

« Nous ne pourrons pas breveter » ; « Nous ne serons pas propriétaires des résultats » ; « Les résultats seront rendus publics »

Pourquoi c’est une mauvaise raison ?

Mettons fin à ce mythe : lorsque vous optez pour un contrat de prestation avec un laboratoire ou une plateforme, vous êtes le donneur d’ordre et donc propriétaire des résultats. Les laboratoires n’ont pas le droit de publier leurs travaux sans votre accord. Pour sécuriser vos échanges, pensez à signer un accord de confidentialité (NDA) avant de commencer les discussions.

En cas de partenariat, clarifiez dès le départ les modalités de partage de la propriété des résultats, ainsi que les responsabilités de chaque partie. Un contrat bien rédigé, et vous voilà protégé. Les services de partenariats des universités et les SATT sont là pour vous accompagner. Et rassurez-vous, publication scientifique et dépôt de brevet ne sont pas incompatibles : avec une gestion chronologique appropriée, chacun peut y trouver son compte.

« On ne veut pas la même chose » ; « Les objectifs académiques ne correspondent pas aux nôtres »

Pourquoi c’est une mauvaise raison ?

C’est vrai, les chercheurs rêvent de prix Nobel et vous, de parts de marché. Mais ces objectifs peuvent parfaitement s’aligner ! Une communication claire dès le départ permet de définir des objectifs communs. Les institutions académiques ne sont pas des forteresses : elles sont prêtes à s’adapter et à répondre aux besoins des partenaires industriels. Les chercheurs, quant à eux, sont désireux de confronter leurs théories à la réalité du terrain. Les nouvelles orientations nationales encouragent d’ailleurs ce rapprochement avec le monde économique. C’est le moment idéal pour une collaboration gagnant-gagnant !

« Les collaborations sont trop coûteuses et ne valent pas l’investissement » ; « Ça va me coûter plus cher que de travailler en interne »

Pourquoi c’est une mauvaise raison ?

Ne vous laissez pas effrayer par les coûts initiaux. Les collaborations avec le monde académique peuvent vous ouvrir des portes vers des subventions, des avances remboursables et des crédits d’impôt, compensant largement les dépenses engagées. Les projets incluant une collaboration avec un laboratoire académique bénéficient souvent de financements bonifiés.

Les thèses Cifre, soutenues par des dispositifs régionaux, offrent un accès à des recherches de pointe à moindre coût. Le salaire du doctorant peut même être inclus dans les dépenses éligibles au CIR. Et si vous embauchez un jeune docteur, vous pourriez récupérer jusqu’à 120 % de son coût grâce au CIR. Toujours convaincu que la recherche coûte cher ?

N’oubliez pas les bénéfices à long terme en termes d’innovation et de compétitivité ! L’expertise des chercheurs, l’accès à des équipements de pointe et les approches novatrices peuvent vous faire gagner un temps précieux, et donc de l’argent.

« Les projets académiques prennent trop de temps et ne sont pas assez orientés vers les résultats » ; « Je n’ai pas le temps d’attendre 3 ans pour obtenir mes résultats »

Pourquoi c’est une mauvaise raison ?

Certes, la patience est une vertu, mais cela ne signifie pas que les projets académiques sont synonymes de lenteur. Avec une gestion rigoureuse et des jalons bien définis, ces collaborations peuvent être très efficaces et produire des résultats qui dépassent vos attentes. L’approche rigoureuse des chercheurs peut même vous offrir des solutions innovantes et durables. Un investissement temporel qui en vaut la peine.

En conclusion

Ne laissez pas les idées reçues vous freiner ! Quel que soit votre objectif, vos moyens ou vos contraintes, il existe une solution pour collaborer efficacement avec la recherche. La collaboration académique n’est pas une montagne insurmontable, mais bien une opportunité en or pour booster votre innovation et votre compétitivité.

Pour finir de vous convaincre, participer à notre webinaire : Comment collaborer avec la recherche ? Organisé le 15 octobre à 11h00, nous parcourrons de manière très pratique les différents modes de collaboration entre entreprise et recherche

Inscrivez vous :  https://app.livestorm.co/hdfid/collaborer-avec-la-recherche?type=detailed

Vous avez un projet d’innovation ou un besoin d’expertise ?
Vous envisagez un partenariat avec la recherche et avez besoin de conseils ?

L’équipe EUROPE RECHERCHE INNOVATION de HDFID est là pour vous accompagner.

Contactez-nous ! à l’une de ces adresses : europe@hautsdefrance-id.fr / abeague@hautsdefrance-id.fr

Avec la loi de finances 2022, un nouveau crédit d’impôt fait son entrée pour booster les collaborations entre entreprises et laboratoires académiques pour compenser le doublement des factures de sous-traitance des organismes publics de recherche dans l’assiette du CIR. Bienvenue au Crédit d’Impôt Collaboration (CRC) ! Plongeons dans les détails de ce dispositif essentiel pour rapprocher laboratoires et entreprises en quelques questions.

 

Quelles entreprises peuvent en bénéficier ?

Toutes les entreprises industrielles, commerciales, artisanales et agricoles, peu importe leur forme juridique ou taille, à condition d’être soumises au régime réel d’imposition, automatiquement ou sur option. Le contrat de collaboration doit être signé avec un ORDC entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre 2025.

Pour faire qualifier votre établissement comme ORDC suivez la procédure du MESR consultable via ce lien

Quelles sont les conditions d’éligibilité pour le contrat de collaboration ?

  • Antériorité : Signé avant le début des travaux de recherche.
  • Transparence des coûts : Les dépenses de recherche doivent être facturées au coût de revient.
  • Objectif commun : Le contrat doit clairement définir un objectif commun.
  • Répartition des tâches : Qui fait quoi entre l’ORDC et l’entreprise.
  • Partage équitable : Résultats et risques doivent être partagés, pas de monopole des résultats par l’entreprise.
  • Plafonnement des dépenses : Les dépenses facturées par l’ORDC ne doivent pas excéder 90% des dépenses totales.
  • Publication des résultats : Les ORDC doivent pouvoir publier les résultats de leurs recherches.

Quelles opérations sont éligibles ?

Les opérations éligibles sont les mêmes que celles du CIR :

  • Recherche fondamentale : Explorer de nouvelles connaissances sur des phénomènes observables sans but pratique immédiat.
  • Recherche appliquée : Rechercher des connaissances pour atteindre un objectif pratique défini.
  • Développement expérimental : Prototypage et installation de pilotes pour produire de nouveaux matériaux, dispositifs, produits, etc.

Ces recherches doivent se dérouler dans l’UE ou un État membre de l’Espace économique européen avec une convention d’assistance administrative contre la fraude et l’évasion fiscale.

Quelles sont les dépenses éligibles :

Pour être éligibles, les dépenses doivent être facturées par l’ORDC et inclure :

  • Matériel : Outils nécessaires à la recherche.
  • Personnel : Chercheurs et techniciens affectés aux projets.
  • Fonctionnement : Charges courantes et intérêts d’emprunts liés aux opérations de recherche.

Les montants facturés sont réduits des aides publiques à la recherche et l’innovations perçues.

Comment déclarer les dépenses ?

Pour obtenir le crédit d’impôt, l’entreprise doit remplir une déclaration selon son régime d’imposition :

  • Impôt sur les sociétés (IS) : Déposer les déclarations n° 2069-A-SD et le relevé de solde 2572 auprès du SIE.
  • Impôt sur le revenu (IR) : Déposer la déclaration n° 2069-A-SD avec la déclaration de résultat (BIC ou BNC) au SIE.

Quel est le montant du CRC ?

Le crédit d’impôt est calculé sur les dépenses de l’année civile :

  • Micro-entreprises et PME : 50% des sommes facturées par les ORDC, plafonné à 6 millions € par an.
  • Autres entreprises : 40% des dépenses facturées par les ORDC, également dans la limite de 6 millions € par an.