L’appel à Projet Industrie du Futur 2026 est ouvert !

L’objectif est de permettre à des entreprises, centres techniques et laboratoires de recherche situés en région Hauts-de-France de travailler ensemble sur des projets à fort degré d’innovation, portant sur les grands leviers de compétitivité de l’industrie, tels que décrits dans le référentiel national Industrie du Futur :

  • objets connectés et internet industriel,
  • technologies de production avancées (dont robotique, fabrication additive…),
  • nouvelle approche de l’homme au travail / organisation et management innovants,
  • usines et lignes/îlots connectés, pilotés et optimisés.
  • nouveaux modèles économiques et sociétaux (prise en compte des enjeux environnementaux et sociétaux : décarbonation, sobriété énergétique, Responsabilité Sociétale de l’Entreprise…).

Qui peut candidater ?

Ne peuvent pas participerActivités et types d’entreprises exclues dans le Régime cadre exempté de notification N° SA.111723 relatif aux aides à la recherche, au développement et à l’innovation (RDI) pour la période 2024-2026.

Nature des projets éligibles

Le projet doit s’inscrire dans au moins un des grands « leviers de compétitivité » identifiés dans le programme national pour l’Industrie du Futur :

Il doit s’agir d’un projet collaboratif d’innovation au sens du règlement RDI n° SA.111723, c’est-à-dire qu’il doit nécessairement y avoir une collaboration effective :

Critères de sélection des projets

(suite…)

Dans le cadre de la transition vers les véhicules électriques, l’implantation d’entreprises de production de batteries et de gestion de leur cycle de vie a transformé les Hauts-de-France en un territoire clé de l’électromobilité. Accueillir de nouvelles entreprises, stimuler l’innovation et créer des emplois locaux : tels sont les enjeux de cette filière en plein essor. Pour en optimiser les retombées économiques et sociétales, une connaissance fine des compétences, expertises et savoir-faire présents sur le territoire est indispensable.

C’est dans cette optique que Lionel Montagne, Jean-Philippe Lecointe et Sébastien Drouart ont piloté un projet ambitieux : une cartographie fine des activités de recherche focalisées sur l’électromobilité en Hauts-de-France. L’analyse a été menée de manière à révéler les forces du territoire, à identifier les opportunités de collaboration et à accélérer la transition industrielle.

Quelques chiffres clés :

  • 23 laboratoires impliqués dans la filière
  • 96 projets collaboratifs lancé entre 2018 et 2023
  • 147 thèses entre 2018 et 2023

 Pour en savoir plus sur les objectifs, les enseignements et les perspectives de cette initiative, nous avons rencontré Lionel Montagne et Jean-Philippe Lecointe, à l’origine de ce projet ambitieux.

Photot J.P Lecointe

Bonjour Lionel, Bonjour Jean-Philippe pourriez-vous présenter en quelques mots ?

Nous sommes enseignants-chercheurs en chimie à l’Université de Lille et en génie électrique à l’Université d’Artois. Nous avons également des fonctions de Vice-Présidents dans nos établissements (Initiative d’excellence et projets structurants pour Lionel et Valorisation et Transfert de Technologie pour Jean-Philippe). Lionel a animé le Groupe Régional de Réflexion Prospective (G2RP) qui a travaillé sur ce sujet de la recherche en électromobilité en Hauts-de-France.

Pourquoi cette cartographie ? Quels étaient les manques ou les défis qui ont motivé la création de cette cartographie ?

L’électromobilité est totalement d’actualité et plusieurs laboratoires du territoire mènent des travaux de premier plan en lien direct avec ce sujet. L’objectif de la cartographie est d’afficher le potentiel de recherche en région afin de pouvoir communiquer efficacement et, notamment, de booster les partenariats industriels. Il s’agissait donc pour les institutionnels et les académiques d’identifier les forces et les faiblesses de la recherche régionale en termes de production scientifique, de moyens humains et expérimentaux, de partenariats mais également de relations avec le monde socio-économique.

 

L’électromobilité ne se limite pas aux véhicules électriques. Quels sont les autres maillons et expertises de la filière auxquels votre cartographie s’est intéressée ?

La première réflexion a porté sur la notion d’électromobilité qui désigne les façons de déplacer des personnes et des biens en utilisant partiellement ou totalement l’énergie électrique. Ainsi, l’électromobilité englobe la mobilité douce, la trottinette

par exemple, le transport routier allant de l’automobile au poids lourd, le transport guidé, le transport fluvial et le transport aéronautique. Nous avons décliné l’électromobilité selon 10 champs de compétences couvrant 3 volets : le domaine de la distribution (Réseau électrique, Infrastructures de recharge), le domaine de la traction électrique (Stockage, Convertisseurs électroniques de puissance, Machines électriques, Optimisation de la performance) et un volet transversal (Capteurs & connectique, Sciences Humaines et Sociales, Numérique & IA, Economie circulaire).

Y a-t-il des découvertes inattendues révélées par ce travail ?

La cartographie a mis en évidence la capacité du territoire des Hauts de France à couvrir tous les champs cités précédemment : les laboratoires sont en mesure de traiter la plupart des sujets en lien avec l’électromobilité. De plus, le recensement des moyens a mis en lumière des plateaux expérimentaux d’envergure, repésentant un total de 8500m² et des équipements de pointe. L’étude a également montré que la formation des docteurs dans ce domaine est très active avec 147 thèses soutenues en 5 ans !

 

Qui peut consulter cette cartographie et comment les acteurs peuvent-ils s’en emparer ?

Le document, plus de 150 pages, est en phase de finalisation. Il sera mis en ligne sur le site du pôle MEDEE et sera ouvert à tous les publics. L’objectif est évidemment de faire rayonner les unités de recherche du territoire.

Ce modèle pourrait-il être dupliqué dans d’autres filières sur le territoire des Hauts-de-France ?

La cartographie réalisée pour l’électromobilité a démontré l’intérêt de la démarche, aussi une réflexion est en cours pour étendre le concept à d’autres thématiques d’intérêt pour la Région Hauts de France. Ceci permettra notamment d’alimenter la réflexion sur la prochaine Stratégie de Spécialisation Intelligente (S3) régionale.

 

La cartographie sera consultable sur le site du pôle MEDEE

Cartographie électromobilité
Aperçue de la cartographie

Dans le cadre d’un congés maternité, nous recherchons notre future collègue chez HDFID !

Elle ou il interviendra sur les missions suivantes :

Animation de réseaux & organisation d’événements (RERI & RéVER)

  • Appuyer l’organisation des événements (Rencontres RERI, rencontres RéVER…) : logistique, prestataires, inscriptions, coordination le jour J.
  • Contribuer à la communication et à la promotion des événements (réseaux sociaux, calendrier des posts, rédaction de contenus, supports).
  • Mettre à jour les bases de membres et intégrer les nouveaux adhérents.
  • Participer aux réunions de suivi et comités de pilotage des réseaux.

Animation de communautés & plateformes

  • Animer la communauté RERI & RéVER sur la plateforme Rés’Hauts-de-France Business : modération, création de contenus, calendrier éditorial.
  • Contribuer au développement de la plateforme Plug-in-Labs : alimentation en contenus (actualités, LinkedIn), suivi des demandes reçues via le site,
  • Promotion auprès des acteurs académiques et prescripteurs.

Appui à l’accompagnement de projets européens

  • Contribuer à la détection et à la qualification de 1er niveau des besoins des porteurs de projets européens.
  • Appuyer l’équipe sur : la recherche d’appels à projets, l’identification de partenaires, la mise en relation.

Infos pratiques :

Durée du CDD envisagée : du 15 mars au 15 décembre 2026
Lieu : Lille ou Amiens

La personne que nous recherchons :

  • A d’excellentes capacités rédactionnelles en français
  • Maîtrise l’anglais professionnel (lu, écrit, parlé)
  • Est  à l’aise avec les outils bureautiques (Pack Office, SharePoint) et plateformes collaboratives (idéalement Monday)
  • Connait les appels Horizon Europe ou des appels à projets européens

Vous êtes intéressé.e ?

Consultez l’offre complète et postulez (uniquement) sur WELCOME TO THE JUNGLE

À première vue, ça peut sembler étrange. Quand tout va vite, qui a le temps d’aller causer avec des chercheurs plongés dans leur laboratoire ? Eh bien, justement. 

En réalité, collaborer avec la recherche est un levier stratégique que trop d’organisations sous-estiment encore. Dans un contexte mouvant, coopérer avec la recherche permet de mieux comprendre les transformations en cours et d’éclairer les choix stratégiques. Et les chercheurs sont plutôt bons à ce jeu-là. 

Accès à une expertise indépendante et rigoureuse

Les chercheurs ne sont pas là pour vous caresser dans le sens du poil. Ils travaillent avec des méthodologies éprouvées, une approche critique, et une solide allergie à l’approximation. Leur force ? Analyser des phénomènes complexes, modéliser des scénarios, et proposer des solutions basées sur des données factuelles. Ils peuvent vous offrir une lecture fine de votre projet R&D, identifier les angles morts, et ouvrir des pistes de développement solides. Leur maîtrise des phénomènes en jeu permet une approche rigoureuse, ancrée dans les bons paramètres, quitte à vous éloigner des mots clés qui buzzent. 

Et si cette expertise était le levier pour vos projets R&D ? 

 

Prise de recul et pensée à long terme. 

Alors que les entreprises sont souvent aspirées par l’urgence du quotidien, les universitaires apportent ce luxe devenu rare : le recul. Ils aident à dépasser la solution « évidente » (qui n’est pas toujours la plus pertinente), et à décoder les trajectoires possibles de développement. Dans le cadre de projets R&D, ils peuvent même pousser à des approches plus ambitieuses, moins convenues, capables de vous démarquer pour de bon. Bref, ils pensent au-delà du trimestre et vous aident à construire des stratégies technologiques qui tiennent la route même si elles ne promettent pas un ROI instantané. Ce n’est pas un luxe. 

 

Innovation et créativité 

La R&D fait bouger les lignes et nécessite de sortir des sentiers battus. Et ça tombe bien : c’est exactement ce que font les laboratoires de recherche. Technologies émergentes, nouveaux modèles économiques, approches interdisciplinaires… prenez un cran (ou deux) d’avance sur les tendances du marché. Oser les fréquenter, c’est accepter d’être un peu bousculé, de sortir du cadre et franchement, c’est une bonne nouvelle. Certaines startups l’ont bien compris : elles ont pu accoucher de vraies pépites en s’appuyant sur l’expertise de laboratoires ou sont directement issu de travaux académiques. En France, les exemples ne manquent pas : CELEOS, ZYMOPTIQ ou encore Go Touch VR(rachetée par Razer en 2024) en sont la preuve éclatante  

 

Accès à des talent

C’est aussi un moyen redoutablement efficace pour repérer et attirer de jeunes talents formés à la recherche des profils capables de penser autrement, de douter intelligemment, d’analyser en profondeur et de proposer des approches qui sortent du cadre. Et justement, dans un monde où ce fameux cadre est en train de bouger dans tous les sens, ce n’est pas juste utile… c’est indispensable.  

Ces talents sont formés à des méthodologies rigoureuses, à l’analyse de données complexes, et surtout : à réfléchir sans œillères.
Et bonne nouvelle : les modalités pour intégrer un chercheur dans vos projets sont nombreuses et adaptables. De la collaboration ponctuelle ou exploratoire (via un dispositif comme Consulid ou un hackathon thématique), jusqu’à des formes plus structurantes comme une thèse CIFRE ou un LabCom voir l’embauche d’un docteur. 

 

Renforcement de la légitimité et de la crédibilité

Tavailler avec des chercheurs, ce n’est pas juste « faire sérieux », c’est sérieux. Une collaboration avec une institution académique renforce la crédibilité de votre démarche auprès de vos parties prenantes qu’il s’agisse d’un investisseur, d’un partenaire industriel, d’un financeur public ou simplement du citoyen à qui vous allez vendre (ou imposer) votre innovation. Qu’on parle de physique quantique, de sociologie ou d’économie circulaire, s’appuyer sur une expertise reconnue dans le domaine, c’est envoyer un message clair : « Nous savons où nous alllons et on ne bricole pas » 

Spoiler : un financeur, publique ou privé, convaincu de la solidité de votre démarche est naturellement plus enclin à vous apporter son soutien 

 

Résilience

La recherche scientifique, c’est avant tout l’art de douter, ou du moins de remettre en question ce qui semble acquis. C’est une culture qui pousse à remettre les évidences en question, à tester, échouer, puis recommencer autrement. Cette approche peut être un véritable moteur pour vos opérations de R&D. En travaillant avec des chercheurs, les entreprises s’imprègnent de cette capacité à explorer des pistes inexplorées et à remettre en cause les hypothèses, plutôt que de se contenter de solutions évidentes. Résultat : des projets plus innovants, une capacité à s’adapter aux changements technologiques ou scientifiques, et une approche plus résiliente face aux défis.  

En période d’incertitude, cet esprit critique et cette ouverture à l’expérimentation peuvent faire toute la différence, non ?  

 

En conclusion, collaborer avec le monde académique en période d’incertitude est une stratégie gagnante pour les entreprises et institutions qui cherchent à naviguer dans des environnements complexes et en constante évolution. 

 

Convaincu ?  

Vous avez identifié un sujet sur lequel vous souhaiteriez collaborer avec un laboratoire ? Recherchez la compétence qu’il vous faut sur pluginlabs-hautsdefrance.fr et contactez l’équipe HDFID. Nous pourrons vous accompagner pour 

  • Trouver l’expertise qu’il manque à votre projet 

 

Vous débuter dans la recherche collaborative, la valorisation et parfois vous vous demandez ce que signifient tous ces mots que vous entendez ? Voici un petit guide pour décrypter les termes récurrents de la valorisation de la recherche parce qu’il faut bien le reconnaitre, la recherche a, parfois, un vocabulaire bien à elle.

Valorisation

C’est le mot magique pour dire : « Et si on transformait ces supers résultats en quelque chose qui rapporte ou qui sert vraiment ? » Concrètement, l’objectif est de faire sortir les résultats de recherche des laboratoires, de les transformer en un produit (ou en un service) à succès. Oui, c’est la rencontre entre l’idéalisme scientifique et la recherche de chiffre d’affaires.

Maturation

Avant qu’une idée ne devienne un produit, il faut tester, réessayer, lever des verrous technologiques et vérifier que ça vaut le coup (le projet est-il industrialisable ?).

C’est un peu la puberté des projets. Ils se cherchent, expérimentent, changent de voix. Ce n’est pas toujours glamour, mais c’est une phase indispensable plus ou moins longue (et pénible) d’un projet à l’autre. Des structures comme les SATT peuvent soutenir financièrement cette étape et accompagner les projets vers les orientations stratégiques de développement les plus adaptées.

Transfert de technologie

Un chercheur confie à une entreprise ses bonnes idées contre un chèque (ou presque), le plus souvent pour une exploitation commerciale. La technologie passe des labos à l’industrie pour devenir une innovation de rupture (un matériau révolutionnaire, une nouvelle application ou une batterie non polluante)

Invention ou innovation

Si une invention est une idée qui se concrétise, une innovation peut être vue comme une invention qui a trouvé son marché. Sans forcément parler de marché, commercial, parler d’innovation implique que la nouveauté réponde à des besoins d’une manière nouvelle et « supérieure » aux solutions disponibles.

Preuve de concept (PoC)

C’est la première étape pour montrer que votre idée a de l’avenir. Si ça marche, tout le monde applaudit. Si ça plante… on recommence (ou on abandonne). En effet, il s’agit de démontrer les qualités techniques et la faisabilité de votre projet.

Brevet

Le Graal de la valorisation (à tort ou à raison). Protéger une invention pour éviter que tout le monde copie tout en espérant que quelqu’un paye pour l’utiliser. Choisir quoi protéger, comment le protéger représentent des choix stratégiques impactant. Pensez à demander conseil auprès d’experts tels que l’ IP Help Desk et INPI !

Licences

Accorder une licence, c’est un peu comme louer son innovation au lieu de la vendre. L’entreprise obtient le droit de l’exploiter, mais vous restez propriétaire. En échange, elle vous verse une redevance, souvent sous forme de paiements périodiques. Un peu comme un abonnement…Royalties, %revenu générés

Recherche partenariale

Quand les chercheurs et les entreprises décident de travailler ensemble pour un objectif commun. Ensemble on va plus loin (et parfois plus vite aussi) !

Laboratoire commun (LabCom)

Imaginez un mariage entre une entreprise et un labo. Ils collaborent sur des projets, partagent des idées (et parfois des tensions). Le but ? Faire avancer les choses ensemble, même si chacun a ses propres intérêts. L’ANR accompagne ces projets et peut accorder un financement forfaitaire pour les soutenir.

Laboratoires, équipes de recherche et plateformes : pas tout à fait pareil

  • Laboratoires : des structures académiques où les cerveaux se réunissent pour chercher, réfléchir et, parfois, trouver dans un domaine scientifique.
  • Équipes de recherche : des sous-groupes composés de chercheurs spécialisés dans un domaine bien précis.
  • Plateformes : Le paradis des équipements high-tech. Une plateforme, c’est là où vous allez quand vous avez besoin d’équipements que personne n’a chez lui. L’objectif est de faciliter l’accès à des équipements de pointes à tous avec les compétences associées, rentabiliser les équipements achetés. Elles permettent aussi des échanges et des travaux conjoints pour faire avancer la recherche et l’innovation.

SATT (Société d’Accélération du Transfert de Technologie)

Les « couteaux suisses » de la valorisation. Ces structures régionales aident les chercheurs à passer de l’idée à la réalité marché. Elles financent, accompagnent et jouent les interprètes entre les chercheurs et les entreprises. Elles peuvent orienter les inventeurs dans les travaux de recherche ou de développement expérimental en indiquant des voies d’approfondissement en lien avec les besoins du marché. Les équipes pluridisciplinaires étudient les marchés potentiels, les voies de valorisation, les modes de protection le cas échéant et identifient des entreprises pouvant être intéressées par le (futur) produit.  Elles peuvent aussi conseiller les inventeurs souhaitant se lancer dans l’aventure entrepreneuriale.

Incubateur

Là où les projets naissants sont bichonnés (et un peu secoués). C’est comme une couveuse pour start-ups, avec des conseils, des bureaux, et parfois du café gratuit. Mais attention, ça ne garantit pas le succès… il faut bosser aussi !

Start-up deep tech

Traduction : « On a une technologie révolutionnaire, mais il va falloir 10 ans pour en faire un produit viable » Ces start-ups ont des besoins de financements très importants (voire colossaux), nécessitent beaucoup de patience, et un peu de folie pour y croire. Si suffisamment de gens y croient pour permettre à la start-up de lever plus d’un milliards, elle deviendra une licorne

Les Universités des Hauts-de-France se réunissent pour un colloque « Transition Energétique et Universités : enjeux, défis, forces et structuration »

📅24 mai 2024, 8h30 – 17h30

📍 Polytech Lille, Amphi Migeon

La transition est un sujet  brûlant tant pour la société civile que pour le monde de la recherche. Les thématiques de recherche sont variées, les défis nombreux et pluridisciplinaire. Cette journée sera l’occasion d’échanges, de panorama et de prospectives sur les expertises régionales mais aussi les formations des Universités de la Région

Programme  :

Matinée

Introduction, objectifs, contexte, par les présidents des 5 universités
Panorama des enjeux de la transition énergétique en France et en Hauts de France
Table ronde sur les défis de la transition énergétique en termes de recherche, innovation, et formation pour les Universités et grandes écoles des Hauts de France

 

Après-midi

Synthèse des forces en recherche des universités et des écoles des Hauts de France sur les thématiques :

Production, stockage, combustion de l’hydrogène

Energie nucléaire

Energie électrochimique

Energies renouvelables

Conversion et gestion de l’énergie électrique

Socio-Economie de l’énergie

Matériaux pour l’énergie

Panorama des formations proposées par les universités et écoles des Hauts de France.

Table ronde de synthèse : quelle attractivité pour le territoire ?

 

Plus d’information : https://nextcloud.univ-lille.fr/index.php/s/Ynw6Le8irp65yJs

Dans le cadre de son ambition de contribuer au rayonnement de la Recherche régionale, sur le territoire et au-delà, la Région Hauts-de-France un dispositif visant à soutenir l’organisation de manifestations scientifiques et l’édition scientifiques. L’objectif est triple :

  • Soutenir et développer les échanges scientifiques entre chercheurs, entre chercheurs et acteurs concernés par la R&D (entreprises, collectivités) portant sur des thématiques identifiées comme d’intérêt majeur par la Région Hauts-de-France en cohérence avec le SRESR,
  • Faire rayonner ou émerger des recherches menées sur le territoire des Hauts-de-France à travers un soutien à des manifestations d’envergure internationale
  • Promouvoir l’image des Hauts-de-France.

MSPA – Manifestation scientifique de petite ampleur

Pour quels évènements ?

Colloques, symposia et les écoles thématiques se tenant en Hauts-de-France :

  • Intervenant issus d’un ou deux pays différentset des participants majoritairement régionaux, nationaux ou européens,
  • Moins de 200 participants
  • Budget global inférieur à 50 000 €

Pour quels structures ?

  • Etablissements et organismes publics d’enseignement supérieur et de recherche (Universités, EPST, EPIC…) des Hauts-de-France et associations loi 1901 adossées à une Université
  • Sociétés savantes, les fondations, les organismes de droit international et les  à vocation scientifiques et implantées dans les Hauts-de-France

Quelles aides ?

  • Le montant du soutien régional est plafonné à 2 999 , dans la limite de 40% de la dépense subventionnable (taux modulé en fonction de l’inscription dans les priorités régionales.
  • Le montant de la subvention ne peut pas être inférieur à 1 000 €.

Plus d’informations : https://aides.hautsdefrance.fr/sub/tiers/aides/details/?sigle=MSPA

MSPA – Manifestation scientifique de petite ampleur

Pour quels évènements ?

Colloques, symposia et les écoles thématiques se tenant en Hauts-de-France  et répondants aux critères suivants :

  • Intervenant issus d’au moins 3 pays différentset des participants majoritairement régionaux, nationaux ou européens,
  • Plus de 200 participants
  • Budget global supérieur à 50 000 €.

Pour quels structures ?

  • Etablissements et organismes publics d’enseignement supérieur et de recherche (Universités, EPST, EPIC…) des Hauts-de-France et associations loi 1901 adossées à une Université
  • Sociétés savantes, les fondations, les organismes de droit international et les  à vocation scientifiques et implantées dans les Hauts-de-France

Quelles aides ?

  • Le montant du soutien régional est plafonné à 10 000 , dans la limite de 20% de la dépense subventionnable
  • Le montant de la subvention ne peut pas être inférieur à 3 000 €
  • Une mise à disposition gracieuse d’espaces et la remises d’objets promotionnels est possible (avec anticipation et sous conditions)

 

Plus d’information : https://aides.hautsdefrance.fr/sub/tiers/aides/details/?sigle=MSGA

Comment obtenir ces subventions ?

Le demandeur devra remplir sur le progiciel Galis, un dossier de demande de subvention type selon les modalités qui lui seront indiquées et transmettre l’avis de l’instance décisionnelle de l’établissement de gestion et toute pièce administrative et financière nécessaire. Le bénéficiaire s’engage à faire parvenir au service Recherche de la DRESS l’invitation liée à la manifestation scientifique en question.

Ce dispositif est permanent. Les demandes sont instruites en quatre sessions par an :

  • les dossiers reçus avant le 1er décembre (année n-1) donneront lieu à une décision en avril (année n),
  • les dossiers reçus avant le 1er mars donneront lieu à une décision en juin,
  • les dossiers reçus avant le 15 juin donneront lieu à une décision en octobre,
  • les dossiers reçus avant le 1er octobre (année n) donneront lieu à une décision en février (n+1)

La décision d’octroi de l’aide régionale sera rendue par la Commission permanente du Conseil Régional, dans la limite du budget alloué au dispositif.

EDSC – Editions scientifiques en Hauts-de-France

Pour quelles activités ?

La publication et la diffusion d’ouvrages originaux, ouvrages collectifs, monographies, articles scientifiques, numéros spéciaux de revue en version imprimée ou en ligne. Cependant sont exclus les projets de publication de thèse , de mémoire ou d’actes liés à une manifestation scientifique ayant bénéficié d’une aide de la Région. De même, les mises à jour, retirages ou rééditions d’ouvrages ne sont pas éligible à ce dispositif.

 

Pour quels structures ?

  • Etablissements et organismes publics d’enseignement supérieur et de recherche (Universités, EPST, EPIC…) des Hauts-de-France et associations loi 1901 adossées à une Université
  • Sociétés savantes, les fondations, les organismes de droit international et les  à vocation scientifiques et implantées dans les Hauts-de-France

Quelles aides ?

  • Le montant du soutien régional est plafonné à 2 999 , dans la limite de 50% de la dépense subventionnables

 

Quels sont les critères de financement

  • La Région portera une attention particulière aux éditions prenant en compte les critères suivants :
  • Publications liées à un projet de recherche soutenu par la Région,
  • Caractère interdisciplinaire, et diversité des auteurs (chercheurs, jeunes chercheurs…),
  • Solidité du plan de financement et efforts effectués pour la recherche de co-financeurs autres que la Région Hauts-de-France.
  • Seront privilégiées les éditions qui répondent pleinement aux exigences souhaitées de qualité scientifique et d’attractivité du territoire régional.

 

Comment bénéficier de cette aide ?

Le bénéficiaire devra remplir sur le progiciel Galis, un dossier de demande de subvention type selon les modalités qui lui seront indiquées. Les demandes pourront être déposées sur le progiciel Galis au fil de l’eau.

Le choix de l’éditeur devra se faire prioritairement en région Hauts-de-France.

La décision d’octroi de l’aide régionale sera rendue par la Commission Permanente du Conseil Régional, dans la limite du budget alloué au dispositif.

 

Plus d’information : https://aides.hautsdefrance.fr/sub/tiers/aides/details/?sigle=EDSC