L’innovation est bien souvent associée à la recherche et développement (R&D) menée au sein des entreprises. Concevoir une nouvelle technologie, améliorer un produit ou développer un nouveau procédé semble reposer essentiellement sur les compétences internes.
Cependant, face à l’accélération des évolutions technologiques, il s’avère de plus en plus nécessaire pour les entreprises de mobiliser des expertises multiples. Elles explorent donc aujourd’hui de nouvelles façons de développer leurs projets d’innovation. Selon vos ambitions, vos ressources et le niveau de maturité de votre projet, différentes stratégies peuvent être mobilisées. Alors, comment choisir la démarche la plus adaptée à votre projet ?
Voici cinq façons de construire une innovation et les situations dans lesquelles elles peuvent être particulièrement pertinentes.
Vous souhaitez garder la maîtrise de votre innovation ?
Elle repose sur une idée simple : l’entreprise mobilise ses propres ressources pour concevoir et développer une nouvelle solution. Les équipes R&D, ingénieurs, experts métiers ou équipes innovation travaillent au sein de l’organisation pour imaginer, expérimenter et déployer de nouveaux produits, services ou procédés. Cette approche reste particulièrement adaptée lorsque l’entreprise dispose des compétences nécessaires en interne et souhaite conserver une forte maîtrise de son savoir-faire, de ses données ou de sa propriété intellectuelle.
Innover en interne permet de garder le contrôle du projet mais cette approche peut aussi limiter l’accès à de nouvelles expertises ou à des regards extérieurs. Certaines problématiques complexes peuvent de croiser des compétences issues de plusieurs disciplines ou secteurs. Dans ces situations, ouvrir son projet à des partenaires peut permettre d’accélérer le développement d’une solution ou d’explorer de nouvelles pistes.
Votre entreprise possède elle toutes les compétences nécessaires pour mener ce projet seule, ou un regard extérieur pourrait-il enrichir votre démarche ?
Vous souhaitez partager les compétences et les risques ?
L’innovation collaborative repose sur une idée clé : certaines démarches d’innovation sont plus efficaces lorsqu’elles sont construites à plusieurs. L’entreprise s’associe alors avec d’autres acteurs (entreprises, laboratoires de recherche, centres techniques, établissements d’enseignement supérieur ou partenaires spécialisés) afin de mettre en commun des compétences, des moyens ou des expertises complémentaires. L’objectif n’est pas de déléguer ou de sous-traiter une partie du développement, mais bien de co-construire une solution autour d’un objectif partagé. Cette approche est particulièrement adaptée aux projets complexes, où aucun acteur ne possède à lui seul l’ensemble des connaissances ou des ressources nécessaires.
Votre projet pourrait-il aller plus loin en associant des compétences ou des expertises complémentaires aux vôtres ?
NB : les appels à projets ont tendance à proposer aux projets soutenus des soutiens financiers bonifiés.
Collaborer ne signifie pas simplement réunir plusieurs compétences autour d’une même table. La réussite d’un projet d’innovation collaborative repose sur la capacité des partenaires à définir un objectif commun, à clarifier les rôles de chacun et à anticiper les questions liées à la propriété intellectuelle, au partage des résultats ou à la gouvernance du projet. Un travail de planification et d’anticipation est nécessaire pour que la collaboration se passe au mieux.
Vous cherchez des idées ou des solutions à l’extérieur ?
L’Open Innovation repose sur un constat simple : une entreprise n’a pas toujours intérêt à chercher seule les réponses aux défis auxquels elle est confrontée. Cette démarche consiste à ouvrir son processus d’innovation en faisant appel à des ressources externes : startups, laboratoires de recherche, experts, clients, fournisseurs ou communautés d’innovation. L’objectif peut être de rechercher une technologie existante, d’identifier une nouvelle expertise, de trouver une idée émergente ou encore de valoriser des connaissances développées en interne qui pourraient trouver d’autres applications.
L’Open Innovation peut prendre plusieurs formes : appels à solutions, challenges d’innovation, partenariats avec des startups, plateformes de mise en relation ou démarches de co-développement.
Cependant, l’Open Innovation ne se réduit pas simplement à « chercher une bonne idée à l’extérieur ». Une démarche d’Open Innovation réussie nécessite d’abord de bien définir son projet :
– Quel problème cherche-t-on à résoudre ?
– Quelle expertise manque-t-il ? Quel niveau de maturité doit avoir la solution recherchée ?
Comme pour la recherche collaborative, il est essentiel d’anticiper les modalités de collaboration : partage des informations, confidentialité, propriété intellectuelle ou encore modèle économique de la future collaboration.
Existe-t-il déjà, à l’extérieur de votre entreprise, une expertise, une technologie ou un partenaire qui pourrait accélérer votre projet ?
Ces deux notions sont souvent utilisées comme des synonymes, mais elles ne recouvrent pas exactement la même réalité.
L’innovation collaborative implique plusieurs acteurs qui travaillent ensemble à la construction d’une solution commune.
L’Open Innovation désigne une démarche plus large d’ouverture vers l’extérieur : l’entreprise peut chercher une expertise, une technologie, une idée ou un partenaire, sans nécessairement co-développer l’intégralité du projet.
Dans la pratique, ces deux démarches peuvent se combiner : une entreprise peut identifier un laboratoire ou une startup grâce à une démarche d’Open Innovation, puis construire avec eux un projet d’innovation collaborative.
Vous développez un produit ou un service destiné à des utilisateurs ?
Un Living Lab est une démarche d’innovation qui place les utilisateurs au cœur du processus de conception.
Plutôt que de développer une solution en entreprise, puis de la confronter aux utilisateurs une fois finalisée, le Living Lab propose de les associer dès les premières étapes du projet : identification des besoins, conception, expérimentation et amélioration de la solution.
Ces expérimentations se déroulent généralement en conditions réelles ou proches des usages futurs, afin de recueillir des retours concrets et d’ajuster progressivement le produit, le service ou le dispositif développé.
L’objectif : innover avec les utilisateurs, et non seulement pour eux.
Un Living Lab ne se résume pas à organiser une phase de test auprès de quelques utilisateurs. La démarche repose sur une véritable implication des parties prenantes dans la construction du projet. Cela nécessite d’identifier les utilisateurs concernés, de définir les modalités d’expérimentation et d’accepter que les premiers résultats puissent conduire à faire évoluer le concept initial.
Vos futurs utilisateurs pourraient-ils contribuer à améliorer votre solution avant son déploiement ?
Quel que soit le mode choisi pour construire votre projet d’innovation, la recherche publique peut constituer un partenaire précieux.
Un laboratoire, une plateforme technologique ou un établissement d’enseignement supérieur peuvent apporter une expertise scientifique ou technique, des compétences complémentaires, des moyens d’expérimentation ou encore un accès à des équipements spécifiques.
La collaboration avec la recherche peut ainsi prendre différentes formes : partenariat de recherche, accès à une plateforme technologique, accueil d’un doctorant en CIFRE, participation à une expérimentation ou intégration dans un écosystème d’innovation.
L’enjeu n’est donc pas uniquement de choisir comment innover, mais aussi de trouver avec qui construire cette innovation.
Innover en interne, collaborer avec des partenaires, s’ouvrir à des expertises extérieures, associer les utilisateurs ou mobiliser une communauté : aucune de ces démarches n’est meilleure qu’une autre.
Le choix dépend avant tout de votre projet, de vos objectifs et des ressources dont vous disposez.
La question n’est donc peut-être pas :
« Quelle est la meilleure façon d’innover ? »
Mais plutôt :
« Quelle démarche est la plus adaptée à mon défi, et quels partenaires peuvent m’aider à la mettre en œuvre ? »
Lorsqu’une entreprise cherche à innover, elle commence généralement par regarder ce qui existe déjà : une technologie disponible, un nouveau fournisseur, une solution développée ailleurs, une amélioration d’un procédé maîtrisé.
Mais certaines problématiques résistent aux solutions habituelles. Une performance qui semble impossible à améliorer davantage. Un matériau qui ne répond plus aux nouvelles exigences. Un procédé qui atteint ses limites. Une contrainte environnementale ou réglementaire à laquelle les solutions existantes ne permettent pas de répondre.
Dans ces situations, la question n’est plus seulement :
« Quelle solution pouvons-nous utiliser ? »
Elle devient :
« Quelles connaissances nous manquent encore pour résoudre ce problème ? »
C’est précisément à ce moment que la recherche peut devenir un levier d’innovation.
Dans le quotidien d’une entreprise, une problématique technique est souvent formulée de manière très concrète :
Réduire notre consommation d’énergie de X% ; Améliorer la résistance de notre produit aux frottements ; Identifier une alternative à une matière première. » « Développer une nouvelle fonctionnalité pour notre montre. »
Ces questions relèvent en fait d’un enjeu industriel. Et pour y répondre, peut être nécessaire d’aller au-delà de l’optimisation d’une solution existante car Il requiert la compréhension d’un phénomène, d’explorer de nouvelles hypothèses, tester différentes approches ou produire de nouvelles connaissances. La frontière entre un problème technique et une question de recherche n’est donc pas toujours évidente. Elle apparaît souvent lorsque l’entreprise atteint une limite : elle sait ce qu’elle souhaite obtenir, mais ne sait pas encore comment y parvenir.
Face à ces défis, une entreprise cherche naturellement une réponse dans son environnement habituel : ses fournisseurs, ses partenaires, ses ressources internes ou les technologies déjà disponibles dans son secteur d’activité.
Ce réflexe est logique. Mais il peut parfois conduire à chercher une solution là où elle n’existe pas encore.
Certaines entreprises font peut-être déjà de la recherche sans le savoir.
La question n’est alors pas :
« Avons-nous un projet de recherche ? »
Mais plutôt :
« Sommes-nous confrontés à une question pour laquelle les connaissances actuelles ne suffisent pas encore ? »
Changer la manière de formuler son problème peut parfois ouvrir de nouvelles perspectives.
C’est le cas de Cristal Energy, qui a fait le choix de collaborer avec des laboratoires de recherche pour répondre à un défi technologique. En confrontant sa problématique au regard de chercheurs, l’entreprise a pu explorer de nouvelles pistes et lever des verrous qui ne trouvaient pas de réponse dans les solutions existantes.
Découvrez le témoignage de Frederic SILVERT de CRISTAL ENERGIE
La recherche n’est pas une réponse à tous les problèmes industriels. Mais elle peut être une piste précieuse lorsque les solutions existantes atteignent leurs limites.
Avant de chercher une solution, il peut être utile de se demander si le véritable enjeu n’est pas ailleurs : dans la compréhension d’un phénomène, l’exploration d’une nouvelle approche ou la mobilisation de connaissances qui restent encore à construire.
Car la recherche n’est pas réservée aux innovations de rupture. Elle intervient aussi dans des problématiques très appliquées, proches des réalités industrielles : lever un verrou technique, améliorer une performance, développer une nouvelle fonctionnalité ou explorer une nouvelle voie.
Parce que parfois, la prochaine innovation d’une entreprise ne commence pas par une réponse mais par la bonne question.
Les entreprises des Hauts-de-France confrontées à un verrou technologique ou souhaitant développer une innovation en collaboration avec un laboratoire peuvent aujourd’hui bénéficier d’un accompagnement dédié.
L’appel à projets « Industrie du Futur » de la Région Hauts-de-France vise notamment à soutenir les collaborations entre entreprises et acteurs de la recherche pour faire émerger les innovations de demain.
Si, au fil de cet article, vous vous êtes reconnu dans l’une des situations évoquées, c’est peut-être le moment de vous poser une dernière question :
Et si votre problématique méritait, elle aussi, le regard de la recherche ?
👉 Découvrez l’appel à projets « Industrie du Futur » et les modalités de candidature.
👉Contactez nous par mail : contact@pluginlabs-hautsdefrance.fr
Dans le cadre d’un congés maternité, nous recherchons notre future collègue chez HDFID !
Elle ou il interviendra sur les missions suivantes :
Animation de communautés & plateformes
Infos pratiques :
Durée du CDD envisagée : du 15 mars au 15 décembre 2026
Lieu : Lille ou Amiens
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À première vue, ça peut sembler étrange. Quand tout va vite, qui a le temps d’aller causer avec des chercheurs plongés dans leur laboratoire ? Eh bien, justement.
En réalité, collaborer avec la recherche est un levier stratégique que trop d’organisations sous-estiment encore. Dans un contexte mouvant, coopérer avec la recherche permet de mieux comprendre les transformations en cours et d’éclairer les choix stratégiques. Et les chercheurs sont plutôt bons à ce jeu-là.
Les chercheurs ne sont pas là pour vous caresser dans le sens du poil. Ils travaillent avec des méthodologies éprouvées, une approche critique, et une solide allergie à l’approximation. Leur force ? Analyser des phénomènes complexes, modéliser des scénarios, et proposer des solutions basées sur des données factuelles. Ils peuvent vous offrir une lecture fine de votre projet R&D, identifier les angles morts, et ouvrir des pistes de développement solides. Leur maîtrise des phénomènes en jeu permet une approche rigoureuse, ancrée dans les bons paramètres, quitte à vous éloigner des mots clés qui buzzent.
Et si cette expertise était le levier pour vos projets R&D ?
Alors que les entreprises sont souvent aspirées par l’urgence du quotidien, les universitaires apportent ce luxe devenu rare : le recul. Ils aident à dépasser la solution « évidente » (qui n’est pas toujours la plus pertinente), et à décoder les trajectoires possibles de développement. Dans le cadre de projets R&D, ils peuvent même pousser à des approches plus ambitieuses, moins convenues, capables de vous démarquer pour de bon. Bref, ils pensent au-delà du trimestre et vous aident à construire des stratégies technologiques qui tiennent la route même si elles ne promettent pas un ROI instantané. Ce n’est pas un luxe.
La R&D fait bouger les lignes et nécessite de sortir des sentiers battus. Et ça tombe bien : c’est exactement ce que font les laboratoires de recherche. Technologies émergentes, nouveaux modèles économiques, approches interdisciplinaires… prenez un cran (ou deux) d’avance sur les tendances du marché. Oser les fréquenter, c’est accepter d’être un peu bousculé, de sortir du cadre et franchement, c’est une bonne nouvelle. Certaines startups l’ont bien compris : elles ont pu accoucher de vraies pépites en s’appuyant sur l’expertise de laboratoires ou sont directement issu de travaux académiques. En France, les exemples ne manquent pas : CELEOS, ZYMOPTIQ ou encore Go Touch VR(rachetée par Razer en 2024) en sont la preuve éclatante .
C’est aussi un moyen redoutablement efficace pour repérer et attirer de jeunes talents formés à la recherche des profils capables de penser autrement, de douter intelligemment, d’analyser en profondeur et de proposer des approches qui sortent du cadre. Et justement, dans un monde où ce fameux cadre est en train de bouger dans tous les sens, ce n’est pas juste utile… c’est indispensable.
Ces talents sont formés à des méthodologies rigoureuses, à l’analyse de données complexes, et surtout : à réfléchir sans œillères.
Et bonne nouvelle : les modalités pour intégrer un chercheur dans vos projets sont nombreuses et adaptables. De la collaboration ponctuelle ou exploratoire (via un dispositif comme Consulid ou un hackathon thématique), jusqu’à des formes plus structurantes comme une thèse CIFRE ou un LabCom voir l’embauche d’un docteur.
Tavailler avec des chercheurs, ce n’est pas juste « faire sérieux », c’est sérieux. Une collaboration avec une institution académique renforce la crédibilité de votre démarche auprès de vos parties prenantes qu’il s’agisse d’un investisseur, d’un partenaire industriel, d’un financeur public ou simplement du citoyen à qui vous allez vendre (ou imposer) votre innovation. Qu’on parle de physique quantique, de sociologie ou d’économie circulaire, s’appuyer sur une expertise reconnue dans le domaine, c’est envoyer un message clair : « Nous savons où nous alllons et on ne bricole pas ».
Spoiler : un financeur, publique ou privé, convaincu de la solidité de votre démarche est naturellement plus enclin à vous apporter son soutien
La recherche scientifique, c’est avant tout l’art de douter, ou du moins de remettre en question ce qui semble acquis. C’est une culture qui pousse à remettre les évidences en question, à tester, échouer, puis recommencer autrement. Cette approche peut être un véritable moteur pour vos opérations de R&D. En travaillant avec des chercheurs, les entreprises s’imprègnent de cette capacité à explorer des pistes inexplorées et à remettre en cause les hypothèses, plutôt que de se contenter de solutions évidentes. Résultat : des projets plus innovants, une capacité à s’adapter aux changements technologiques ou scientifiques, et une approche plus résiliente face aux défis.
En période d’incertitude, cet esprit critique et cette ouverture à l’expérimentation peuvent faire toute la différence, non ?
En conclusion, collaborer avec le monde académique en période d’incertitude est une stratégie gagnante pour les entreprises et institutions qui cherchent à naviguer dans des environnements complexes et en constante évolution.
Convaincu ?
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Vous débuter dans la recherche collaborative, la valorisation et parfois vous vous demandez ce que signifient tous ces mots que vous entendez ? Voici un petit guide pour décrypter les termes récurrents de la valorisation de la recherche parce qu’il faut bien le reconnaitre, la recherche a, parfois, un vocabulaire bien à elle.
C’est le mot magique pour dire : « Et si on transformait ces supers résultats en quelque chose qui rapporte ou qui sert vraiment ? » Concrètement, l’objectif est de faire sortir les résultats de recherche des laboratoires, de les transformer en un produit (ou en un service) à succès. Oui, c’est la rencontre entre l’idéalisme scientifique et la recherche de chiffre d’affaires.
Avant qu’une idée ne devienne un produit, il faut tester, réessayer, lever des verrous technologiques et vérifier que ça vaut le coup (le projet est-il industrialisable ?).
C’est un peu la puberté des projets. Ils se cherchent, expérimentent, changent de voix. Ce n’est pas toujours glamour, mais c’est une phase indispensable plus ou moins longue (et pénible) d’un projet à l’autre. Des structures comme les SATT peuvent soutenir financièrement cette étape et accompagner les projets vers les orientations stratégiques de développement les plus adaptées.
Un chercheur confie à une entreprise ses bonnes idées contre un chèque (ou presque), le plus souvent pour une exploitation commerciale. La technologie passe des labos à l’industrie pour devenir une innovation de rupture (un matériau révolutionnaire, une nouvelle application ou une batterie non polluante)
Si une invention est une idée qui se concrétise, une innovation peut être vue comme une invention qui a trouvé son marché. Sans forcément parler de marché, commercial, parler d’innovation implique que la nouveauté réponde à des besoins d’une manière nouvelle et « supérieure » aux solutions disponibles.
C’est la première étape pour montrer que votre idée a de l’avenir. Si ça marche, tout le monde applaudit. Si ça plante… on recommence (ou on abandonne). En effet, il s’agit de démontrer les qualités techniques et la faisabilité de votre projet.
Le Graal de la valorisation (à tort ou à raison). Protéger une invention pour éviter que tout le monde copie tout en espérant que quelqu’un paye pour l’utiliser. Choisir quoi protéger, comment le protéger représentent des choix stratégiques impactant. Pensez à demander conseil auprès d’experts tels que l’ IP Help Desk et INPI !
Accorder une licence, c’est un peu comme louer son innovation au lieu de la vendre. L’entreprise obtient le droit de l’exploiter, mais vous restez propriétaire. En échange, elle vous verse une redevance, souvent sous forme de paiements périodiques. Un peu comme un abonnement…Royalties, %revenu générés
Quand les chercheurs et les entreprises décident de travailler ensemble pour un objectif commun. Ensemble on va plus loin (et parfois plus vite aussi) !
Imaginez un mariage entre une entreprise et un labo. Ils collaborent sur des projets, partagent des idées (et parfois des tensions). Le but ? Faire avancer les choses ensemble, même si chacun a ses propres intérêts. L’ANR accompagne ces projets et peut accorder un financement forfaitaire pour les soutenir.
Les « couteaux suisses » de la valorisation. Ces structures régionales aident les chercheurs à passer de l’idée à la réalité marché. Elles financent, accompagnent et jouent les interprètes entre les chercheurs et les entreprises. Elles peuvent orienter les inventeurs dans les travaux de recherche ou de développement expérimental en indiquant des voies d’approfondissement en lien avec les besoins du marché. Les équipes pluridisciplinaires étudient les marchés potentiels, les voies de valorisation, les modes de protection le cas échéant et identifient des entreprises pouvant être intéressées par le (futur) produit. Elles peuvent aussi conseiller les inventeurs souhaitant se lancer dans l’aventure entrepreneuriale.
Là où les projets naissants sont bichonnés (et un peu secoués). C’est comme une couveuse pour start-ups, avec des conseils, des bureaux, et parfois du café gratuit. Mais attention, ça ne garantit pas le succès… il faut bosser aussi !
Traduction : « On a une technologie révolutionnaire, mais il va falloir 10 ans pour en faire un produit viable » Ces start-ups ont des besoins de financements très importants (voire colossaux), nécessitent beaucoup de patience, et un peu de folie pour y croire. Si suffisamment de gens y croient pour permettre à la start-up de lever plus d’un milliards, elle deviendra une licorne
La transition est un sujet brûlant tant pour la société civile que pour le monde de la recherche. Les thématiques de recherche sont variées, les défis nombreux et pluridisciplinaire. Cette journée sera l’occasion d’échanges, de panorama et de prospectives sur les expertises régionales mais aussi les formations des Universités de la Région
Matinée
Introduction, objectifs, contexte, par les présidents des 5 universités
Panorama des enjeux de la transition énergétique en France et en Hauts de France
Table ronde sur les défis de la transition énergétique en termes de recherche, innovation, et formation pour les Universités et grandes écoles des Hauts de France
Après-midi
Synthèse des forces en recherche des universités et des écoles des Hauts de France sur les thématiques :
Production, stockage, combustion de l’hydrogène
Energie nucléaire
Energie électrochimique
Energies renouvelables
Conversion et gestion de l’énergie électrique
Socio-Economie de l’énergie
Matériaux pour l’énergie
Panorama des formations proposées par les universités et écoles des Hauts de France.
Table ronde de synthèse : quelle attractivité pour le territoire ?
Plus d’information : https://nextcloud.univ-lille.fr/index.php/s/Ynw6Le8irp65yJs
Dans le cadre de son ambition de contribuer au rayonnement de la Recherche régionale, sur le territoire et au-delà, la Région Hauts-de-France un dispositif visant à soutenir l’organisation de manifestations scientifiques et l’édition scientifiques. L’objectif est triple :
Colloques, symposia et les écoles thématiques se tenant en Hauts-de-France :
Plus d’informations : https://aides.hautsdefrance.fr/sub/tiers/aides/details/?sigle=MSPA
Colloques, symposia et les écoles thématiques se tenant en Hauts-de-France et répondants aux critères suivants :
Plus d’information : https://aides.hautsdefrance.fr/sub/tiers/aides/details/?sigle=MSGA
Le demandeur devra remplir sur le progiciel Galis, un dossier de demande de subvention type selon les modalités qui lui seront indiquées et transmettre l’avis de l’instance décisionnelle de l’établissement de gestion et toute pièce administrative et financière nécessaire. Le bénéficiaire s’engage à faire parvenir au service Recherche de la DRESS l’invitation liée à la manifestation scientifique en question.
Ce dispositif est permanent. Les demandes sont instruites en quatre sessions par an :
La décision d’octroi de l’aide régionale sera rendue par la Commission permanente du Conseil Régional, dans la limite du budget alloué au dispositif.
La publication et la diffusion d’ouvrages originaux, ouvrages collectifs, monographies, articles scientifiques, numéros spéciaux de revue en version imprimée ou en ligne. Cependant sont exclus les projets de publication de thèse , de mémoire ou d’actes liés à une manifestation scientifique ayant bénéficié d’une aide de la Région. De même, les mises à jour, retirages ou rééditions d’ouvrages ne sont pas éligible à ce dispositif.
Le bénéficiaire devra remplir sur le progiciel Galis, un dossier de demande de subvention type selon les modalités qui lui seront indiquées. Les demandes pourront être déposées sur le progiciel Galis au fil de l’eau.
Le choix de l’éditeur devra se faire prioritairement en région Hauts-de-France.
La décision d’octroi de l’aide régionale sera rendue par la Commission Permanente du Conseil Régional, dans la limite du budget alloué au dispositif.
Plus d’information : https://aides.hautsdefrance.fr/sub/tiers/aides/details/?sigle=EDSC